"Alors que la Turquie a multiplié ces dernières semaines l'achat d'espaces publicitaires dans plusieurs médias français et internationaux pour vanter la grande 'démocratie' qu'elle est censée être, le régime d'Erdogan multiplie la répression contre les journalistes", ont dit des sociétés de journalistes dans une tribune publiée sur le site du journal Libération. Emmanuel Macron avait fait part mardi à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan de sa "préoccupation" au sujet de la détention en Turquie du journaliste français. "Les deux dirigeants ont convenu de se reparler la semaine prochaine", selon l'Elysée. Le 11 août, des agents consulaires français avaient rendu visite pour la première fois, au journaliste emprisonné depuis trois semaines en Turquie, a indiqué mercredi le quai d'Orsay. La tribune publiée jeudi compte parmi ses premiers signataires les sociétés des journalistes de Challenges, des Echos, du Figaro, de France 2, France 24, la rédaction nationale de France 3, Libération, des JT de M6, Mediapart, le Monde, l'Obs, le Point, Premières Lignes, Radio France, RFI, RMC, RTL, Télérama, TF1, TV5 Monde, l'AFP et les rédactions d'Abacapress, Envoyé spécial, les Jours, LaTéléLibre et TV Presse, soutenus par Reporters sans frontières et le Prix Albert-Londres. En outre, trois syndicats français de journalistes (SNJ, SNJ-CGT et CFDT Journalistes) ont affirmé jeudi qu'"Erdogan doit libérer Loup Bureau maintenant" et qu'"attendre encore une semaine, c'est une semaine de trop". Elles dénoncent le "silence assourdissant" de l'Europe sur les "manquements graves aux libertés démocratiques" du régime turc. Loup Bureau, étudiant à l'Ihecs à Bruxelles, a notamment collaboré avec les chaînes TV5 Monde et Arte et le site Slate. (Belga)

"Alors que la Turquie a multiplié ces dernières semaines l'achat d'espaces publicitaires dans plusieurs médias français et internationaux pour vanter la grande 'démocratie' qu'elle est censée être, le régime d'Erdogan multiplie la répression contre les journalistes", ont dit des sociétés de journalistes dans une tribune publiée sur le site du journal Libération. Emmanuel Macron avait fait part mardi à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan de sa "préoccupation" au sujet de la détention en Turquie du journaliste français. "Les deux dirigeants ont convenu de se reparler la semaine prochaine", selon l'Elysée. Le 11 août, des agents consulaires français avaient rendu visite pour la première fois, au journaliste emprisonné depuis trois semaines en Turquie, a indiqué mercredi le quai d'Orsay. La tribune publiée jeudi compte parmi ses premiers signataires les sociétés des journalistes de Challenges, des Echos, du Figaro, de France 2, France 24, la rédaction nationale de France 3, Libération, des JT de M6, Mediapart, le Monde, l'Obs, le Point, Premières Lignes, Radio France, RFI, RMC, RTL, Télérama, TF1, TV5 Monde, l'AFP et les rédactions d'Abacapress, Envoyé spécial, les Jours, LaTéléLibre et TV Presse, soutenus par Reporters sans frontières et le Prix Albert-Londres. En outre, trois syndicats français de journalistes (SNJ, SNJ-CGT et CFDT Journalistes) ont affirmé jeudi qu'"Erdogan doit libérer Loup Bureau maintenant" et qu'"attendre encore une semaine, c'est une semaine de trop". Elles dénoncent le "silence assourdissant" de l'Europe sur les "manquements graves aux libertés démocratiques" du régime turc. Loup Bureau, étudiant à l'Ihecs à Bruxelles, a notamment collaboré avec les chaînes TV5 Monde et Arte et le site Slate. (Belga)