"La mort fait partie de notre quotidien. De manière générale, 12% des patients admis en soins intensifs décèdent", a-t-il expliqué. C'est dans ce contexte que des recommandations ont été émises par la Société belge de médecine intensive appelant notamment à une planification précoce des soins pour que les médecins puissent prendre des décisions éclairées. "L'idée, c'est de rappeler l'importance capitale des médecins de 1ère ligne pour ne pas admettre en soins intensifs des patients que l'on ne pourra de toute façon pas sauver", a poursuivi Xavier Wittebole. "Mais quoi qu'il en soit, l'âge n'est pas un critère même si certains hôpitaux l'ont utilisé", s'est-il encore défendu en soulignant par ailleurs qu'en Belgique, contrairement à d'autres pays, "nous n'avons jamais manqué de places en soins intensifs". "Nous n'avons pas changé nos recommandations, covid ou pas. Parfois, il faut se rendre compte qu'il n'y a rien de bénéfique à transférer un patient en soins intensifs et que ceux-ci ne sont pas toujours la panacée. Les soins disproportionnés sont mauvais, tant pour les patients eux-mêmes que pour la société", a conclu M. Wittebole. (Belga)

"La mort fait partie de notre quotidien. De manière générale, 12% des patients admis en soins intensifs décèdent", a-t-il expliqué. C'est dans ce contexte que des recommandations ont été émises par la Société belge de médecine intensive appelant notamment à une planification précoce des soins pour que les médecins puissent prendre des décisions éclairées. "L'idée, c'est de rappeler l'importance capitale des médecins de 1ère ligne pour ne pas admettre en soins intensifs des patients que l'on ne pourra de toute façon pas sauver", a poursuivi Xavier Wittebole. "Mais quoi qu'il en soit, l'âge n'est pas un critère même si certains hôpitaux l'ont utilisé", s'est-il encore défendu en soulignant par ailleurs qu'en Belgique, contrairement à d'autres pays, "nous n'avons jamais manqué de places en soins intensifs". "Nous n'avons pas changé nos recommandations, covid ou pas. Parfois, il faut se rendre compte qu'il n'y a rien de bénéfique à transférer un patient en soins intensifs et que ceux-ci ne sont pas toujours la panacée. Les soins disproportionnés sont mauvais, tant pour les patients eux-mêmes que pour la société", a conclu M. Wittebole. (Belga)