La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a présenté mercredi un paquet complet de mesures législatives qui devrait permettre à l'Union européenne d'atteindre ses objectifs climatiques ambitieux. On cible une diminution de 55% des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport à 1990, et plus aucune émission nette d'ici 2050. Le paquet reprend, entre autres, l'interdiction de vente de véhicules avec un moteur à combustion à partir de 2035, le déploiement d'un réseau de bornes de recharge électrique, l'introduction de droits d'émission de CO2 pour les transports et les bâtiments et une taxe sur le kérosène. Bien que certaines mesures se distinguent, Greenpeace estime que le paquet proposé n'est pas suffisant. "On pourrait comparer ça à un athlète qui fait du saut en hauteur et qui réclame une médaille alors qu'il saute en dessous de la barre. On ne peut pas contourner les règles du jeu de la sorte, de la même façon qu'on ne peut pas nier les faits climatiques", exprime Jorgo Riss, directeur de Greenpeace Europe. "Le paquet en entier se base sur un objectif insuffisant. Il ne gagnera pas contre la science et ne stoppera pas la destruction des systèmes de préservation de notre planète." Jorgo Riss indique que beaucoup de mesures, comme la suppression des voitures polluantes, n'auront d'effet qu'une dizaine d'années après, voire plus tard encore. D'autres mesures auront, quant à elles, un impact négatif direct sur le climat, comme, par exemple, le fait de qualifier la combustion d'arbres d'énergie renouvelable. (Belga)

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a présenté mercredi un paquet complet de mesures législatives qui devrait permettre à l'Union européenne d'atteindre ses objectifs climatiques ambitieux. On cible une diminution de 55% des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport à 1990, et plus aucune émission nette d'ici 2050. Le paquet reprend, entre autres, l'interdiction de vente de véhicules avec un moteur à combustion à partir de 2035, le déploiement d'un réseau de bornes de recharge électrique, l'introduction de droits d'émission de CO2 pour les transports et les bâtiments et une taxe sur le kérosène. Bien que certaines mesures se distinguent, Greenpeace estime que le paquet proposé n'est pas suffisant. "On pourrait comparer ça à un athlète qui fait du saut en hauteur et qui réclame une médaille alors qu'il saute en dessous de la barre. On ne peut pas contourner les règles du jeu de la sorte, de la même façon qu'on ne peut pas nier les faits climatiques", exprime Jorgo Riss, directeur de Greenpeace Europe. "Le paquet en entier se base sur un objectif insuffisant. Il ne gagnera pas contre la science et ne stoppera pas la destruction des systèmes de préservation de notre planète." Jorgo Riss indique que beaucoup de mesures, comme la suppression des voitures polluantes, n'auront d'effet qu'une dizaine d'années après, voire plus tard encore. D'autres mesures auront, quant à elles, un impact négatif direct sur le climat, comme, par exemple, le fait de qualifier la combustion d'arbres d'énergie renouvelable. (Belga)