BRUXELLES La majorité des prestataires de soins disposent d'équipements de protection individuelle en suffisance mais ce matériel n'est pas toujours utilisé conformément aux directives de Sciensano, ressort-il hier d'une étude menée par l'Université d'Anvers à la demande de l'Union générale des infirmiers de Belgique. L'Université d'Anvers, en collaboration avec l'Université catholique de Louvain et l'Université libre de Bruxelles, a interrogé 1.376 prestataires de soins au sujet de l'utilisation des équipements de protection dans le cadre de la pandémie de coronavirus. Des cas concrets étaient ainsi présentés aux soignants. "Nous avons remarqué que 23% des prestataires de soins employaient trop peu d'équipements de protection par rapport aux directives de Sciensano et que 56% en utilisaient trop", expose le Dr Filip Haegdorens, de l'Université d'Anvers. (Belga)

BRUXELLES La majorité des prestataires de soins disposent d'équipements de protection individuelle en suffisance mais ce matériel n'est pas toujours utilisé conformément aux directives de Sciensano, ressort-il hier d'une étude menée par l'Université d'Anvers à la demande de l'Union générale des infirmiers de Belgique. L'Université d'Anvers, en collaboration avec l'Université catholique de Louvain et l'Université libre de Bruxelles, a interrogé 1.376 prestataires de soins au sujet de l'utilisation des équipements de protection dans le cadre de la pandémie de coronavirus. Des cas concrets étaient ainsi présentés aux soignants. "Nous avons remarqué que 23% des prestataires de soins employaient trop peu d'équipements de protection par rapport aux directives de Sciensano et que 56% en utilisaient trop", expose le Dr Filip Haegdorens, de l'Université d'Anvers. (Belga)