Ces derniers, qui font partie du consortium international ICIJ, ont mené l'enquête pour dévoiler le volet belge de ce scandale financier. Ils étaient invités à donner des explications complémentaires sur leurs recherches aux parlementaires de la commission. Les journalistes ont notamment procédé à un rappel des différents scandales financiers dévoilés au cours des dernières années : SwissLeaks, LuxLeaks, OffshoreLeaks et Panama Papers.

Les membres de la commission ont ensuite pu poser leurs questions. Le débat s'est rapidement envenimé entre certains députés.

Le libéral flamand Luk Van Biesen a notamment demandé pourquoi l'enquête "se limitait à donner des noms et des listes".

"On peut se poser la question de savoir si votre tâche n'est pas d'aller plus loin pour savoir quelles constructions ont conduit à de la fraude fiscale. N'aurait-il pas fallu d'abord mieux enquêter sur cela ? La question est pourquoi on a un compte au Luxembourg ou en Suisse. Mais on donne plutôt des noms et on manipule l'opinion publique", a estimé M. Van Biesen, ajoutant que la "vie privée de certains avait été atteinte".

"Vous êtes pour une liberté de la presse relative", a réagi le député Groen, Kristof Calvo, qui a pris la défense des journalistes et salué leur travail. "La manière dont ils sont accueillis ici me surprend", a-t-il ajouté.

MM. Clerix et Lallemand n'ont pas non plus apprécié les propos de M. Van Biesen. "Je trouve qu'il s'agit d'une accusation quand vous parlez d'atteinte à la vie privée", a déclaré Kristof Clerix. "Depuis 15 ans que je travaille en tant que journaliste, j'ai toujours accordé beaucoup d'importance à la déontologie. Les noms que nous citons font partie de la catégorie des figures publiques. Les lois relatives aux médias sont très claires : il ne s'agit pas d'une atteinte à la vie privée."

Le journaliste a ajouté que les données révélées ont été contrôlées et que les personnes citées ont reçu la possibilité de répondre.

Le député N-VA, Rob Van de Velde, a de son côté fait part de ses réserves concernant le fait que les journalistes n'ont pas voulu immédiatement collaborer avec le fisc. M. Clerix a précisé à ce propos que le consortium s'était accordé pour fournir certaines informations lundi prochain.

Ces derniers, qui font partie du consortium international ICIJ, ont mené l'enquête pour dévoiler le volet belge de ce scandale financier. Ils étaient invités à donner des explications complémentaires sur leurs recherches aux parlementaires de la commission. Les journalistes ont notamment procédé à un rappel des différents scandales financiers dévoilés au cours des dernières années : SwissLeaks, LuxLeaks, OffshoreLeaks et Panama Papers. Les membres de la commission ont ensuite pu poser leurs questions. Le débat s'est rapidement envenimé entre certains députés. Le libéral flamand Luk Van Biesen a notamment demandé pourquoi l'enquête "se limitait à donner des noms et des listes". "On peut se poser la question de savoir si votre tâche n'est pas d'aller plus loin pour savoir quelles constructions ont conduit à de la fraude fiscale. N'aurait-il pas fallu d'abord mieux enquêter sur cela ? La question est pourquoi on a un compte au Luxembourg ou en Suisse. Mais on donne plutôt des noms et on manipule l'opinion publique", a estimé M. Van Biesen, ajoutant que la "vie privée de certains avait été atteinte". "Vous êtes pour une liberté de la presse relative", a réagi le député Groen, Kristof Calvo, qui a pris la défense des journalistes et salué leur travail. "La manière dont ils sont accueillis ici me surprend", a-t-il ajouté. MM. Clerix et Lallemand n'ont pas non plus apprécié les propos de M. Van Biesen. "Je trouve qu'il s'agit d'une accusation quand vous parlez d'atteinte à la vie privée", a déclaré Kristof Clerix. "Depuis 15 ans que je travaille en tant que journaliste, j'ai toujours accordé beaucoup d'importance à la déontologie. Les noms que nous citons font partie de la catégorie des figures publiques. Les lois relatives aux médias sont très claires : il ne s'agit pas d'une atteinte à la vie privée." Le journaliste a ajouté que les données révélées ont été contrôlées et que les personnes citées ont reçu la possibilité de répondre. Le député N-VA, Rob Van de Velde, a de son côté fait part de ses réserves concernant le fait que les journalistes n'ont pas voulu immédiatement collaborer avec le fisc. M. Clerix a précisé à ce propos que le consortium s'était accordé pour fournir certaines informations lundi prochain.