"Le Premier ministre Alexander De Croo est un bon communicateur", souligne M. Van den Bergh. "Il se montre calme et posé, et offre de l'empathie pour les soins et la population".

Ce ne sont pas des décisions faciles à prendre, reconnait l'expert, mais il n'y a pas beaucoup de sens à présenter des chiffres si c'est notre comportement qui est déterminant pour l'évolution épidémiologique. "La situation n'a pas changé de manière significative et reste précaire. Cependant des assouplissements sont en vue. C'est une bonne raison de lier à nouveau explicitement ces assouplissements à notre comportement. L'impression est dorénavant que l'espoir se base sur l'effet de la vaccination, mais cela ne sera peut-être pas suffisant pour maintenir une pression tenable sur les soins de santé", détaille encore le psychologue.

Pour la première fois depuis longtemps, la conférence de presse a présenté une forme de conditionnalité, ce que les psychologues de la motivation recommandaient de longue date. Le comité de concertation a décidé que le 8 mai des assouplissements seraient consentis à condition que sept sur dix personnes de plus de 65 ans soient vaccinées et que la situation dans les soins intensifs s'améliore de manière durable. Début juin, des assouplissements supplémentaires seront considérés si "presque tous les plus de 65 ans sont vaccinés".

"C'est une étape importante dans la bonne direction mais les objectifs sont encore formulés de manière trop vague", selon M. Van den Bergh. "Une situation améliorée de manière durable dans les soins intensifs, qu'est-ce que cela signifie en chiffres concrets? Et combien de plus de 65 ans représentent "presque tous les 65 ans et plus?", s'interroge-t-il.

Le psychologue de la santé estime qu'il est important que les gens puissent réfléchir à l'aide de scénarios dans les termes "et si?". De la sorte ils peuvent voir comment évoluent les chiffres du coronavirus en fonction des comportements. "Les prochains jours, il faudrait par exemple des clarifications de la part du comité de concertation avec des graphiques qui rendent les objectifs concrets et présentent ces scénarios. En outre, avec des évaluations intermédiaires, les gens peuvent être encouragés à suivre les mesures", suggère M. Van den Bergh.

"Le Premier ministre Alexander De Croo est un bon communicateur", souligne M. Van den Bergh. "Il se montre calme et posé, et offre de l'empathie pour les soins et la population". Ce ne sont pas des décisions faciles à prendre, reconnait l'expert, mais il n'y a pas beaucoup de sens à présenter des chiffres si c'est notre comportement qui est déterminant pour l'évolution épidémiologique. "La situation n'a pas changé de manière significative et reste précaire. Cependant des assouplissements sont en vue. C'est une bonne raison de lier à nouveau explicitement ces assouplissements à notre comportement. L'impression est dorénavant que l'espoir se base sur l'effet de la vaccination, mais cela ne sera peut-être pas suffisant pour maintenir une pression tenable sur les soins de santé", détaille encore le psychologue.Pour la première fois depuis longtemps, la conférence de presse a présenté une forme de conditionnalité, ce que les psychologues de la motivation recommandaient de longue date. Le comité de concertation a décidé que le 8 mai des assouplissements seraient consentis à condition que sept sur dix personnes de plus de 65 ans soient vaccinées et que la situation dans les soins intensifs s'améliore de manière durable. Début juin, des assouplissements supplémentaires seront considérés si "presque tous les plus de 65 ans sont vaccinés". "C'est une étape importante dans la bonne direction mais les objectifs sont encore formulés de manière trop vague", selon M. Van den Bergh. "Une situation améliorée de manière durable dans les soins intensifs, qu'est-ce que cela signifie en chiffres concrets? Et combien de plus de 65 ans représentent "presque tous les 65 ans et plus?", s'interroge-t-il. Le psychologue de la santé estime qu'il est important que les gens puissent réfléchir à l'aide de scénarios dans les termes "et si?". De la sorte ils peuvent voir comment évoluent les chiffres du coronavirus en fonction des comportements. "Les prochains jours, il faudrait par exemple des clarifications de la part du comité de concertation avec des graphiques qui rendent les objectifs concrets et présentent ces scénarios. En outre, avec des évaluations intermédiaires, les gens peuvent être encouragés à suivre les mesures", suggère M. Van den Bergh.