Toutes les personnes qui prennent part ce dimanche à la marche contre la terreur dans les rues de Bruxelles "disent non à M. Jambon, qui veut diviser la société belge", a affirmé M. Kir, interrogé par Belga. Il évoque une interview du ministre N-VA parue samedi dans De Standaard, dans laquelle M. Jambon estime qu'"une partie significative de la communauté musulmane a dansé à l'occasion des attentats". M. Jambon évoque aussi des jets de pierres contre la police lors de l'arrestation de Salah Abdeslam. "Les terroristes, on peut les arrêter, les écarter de la société. Mais ils ne sont qu'une pustule. En dessous se trouve un cancer beaucoup plus difficile à traiter. Nous pouvons le faire, mais pas du jour au lendemain", ajoute-t-il. M. Kir et M. Laaouej demandent au Premier ministre Charles Michel s'il cautionne ces propos. (Belga)

Toutes les personnes qui prennent part ce dimanche à la marche contre la terreur dans les rues de Bruxelles "disent non à M. Jambon, qui veut diviser la société belge", a affirmé M. Kir, interrogé par Belga. Il évoque une interview du ministre N-VA parue samedi dans De Standaard, dans laquelle M. Jambon estime qu'"une partie significative de la communauté musulmane a dansé à l'occasion des attentats". M. Jambon évoque aussi des jets de pierres contre la police lors de l'arrestation de Salah Abdeslam. "Les terroristes, on peut les arrêter, les écarter de la société. Mais ils ne sont qu'une pustule. En dessous se trouve un cancer beaucoup plus difficile à traiter. Nous pouvons le faire, mais pas du jour au lendemain", ajoute-t-il. M. Kir et M. Laaouej demandent au Premier ministre Charles Michel s'il cautionne ces propos. (Belga)