La chloroquine et l'hydroxychloroquine sont respectivement commercialisés sous les noms Nivaquine et Plaquenil. "Des cas de patients Covid-19 positifs présentent, sous hydroxychloroquine associée ou non à l'azithromycine (un antibiotique), des troubles du rythme ou de la conduction cardiaque, des arrêts cardiaques dans d'autres centres hospitaliers français", a indiqué ce pharmacien, correspondant du Centre de pharmacovigilance de sa région. Dimanche, souligne Le Point, l'agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine a de son côté déclaré que "des cas de toxicité cardiaque ont été signalés dans la région à la suite de prises en automédication de Plaquenil face à des symptômes évocateurs de Covid-19, ayant parfois nécessité une hospitalisation en réanimation". L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) précise que ces cas font l'objet d'une "évaluation". Par ailleurs, l'agence a été alertée de difficultés d'accès dans les pharmacies aux traitements Plaquenil (hydroxychloroquine) et Kaletra et son générique (lopinavir/ritonavir) pour les malades chroniques (VIH, lupus, polyarthrite rhumatoïde...) auxquelles ces médicaments sont destinés, indique-t-elle sur son site. Elle demande aux pharmaciens "de ne délivrer ces médicaments que sur prescription médicale dans leurs indications habituelles". L'utilisation de la chloroquine et l'hydroxychloroquine, traitements antipaludiques sur lesquels le président américain Donald Trump fonde les plus grands espoirs, est controversée dans de nombreux pays. L'Organisation mondiale de la Santé appelle à la prudence concernant la chloroquine, en raison du faible nombre de patients qui ont eu recours à ce traitement. Les scientifiques réclament plus de patience, en attendant qu'un échantillon plus large et plus représentatif de patients ait pu être testé, sur des durées plus longues. (Belga)

La chloroquine et l'hydroxychloroquine sont respectivement commercialisés sous les noms Nivaquine et Plaquenil. "Des cas de patients Covid-19 positifs présentent, sous hydroxychloroquine associée ou non à l'azithromycine (un antibiotique), des troubles du rythme ou de la conduction cardiaque, des arrêts cardiaques dans d'autres centres hospitaliers français", a indiqué ce pharmacien, correspondant du Centre de pharmacovigilance de sa région. Dimanche, souligne Le Point, l'agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine a de son côté déclaré que "des cas de toxicité cardiaque ont été signalés dans la région à la suite de prises en automédication de Plaquenil face à des symptômes évocateurs de Covid-19, ayant parfois nécessité une hospitalisation en réanimation". L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) précise que ces cas font l'objet d'une "évaluation". Par ailleurs, l'agence a été alertée de difficultés d'accès dans les pharmacies aux traitements Plaquenil (hydroxychloroquine) et Kaletra et son générique (lopinavir/ritonavir) pour les malades chroniques (VIH, lupus, polyarthrite rhumatoïde...) auxquelles ces médicaments sont destinés, indique-t-elle sur son site. Elle demande aux pharmaciens "de ne délivrer ces médicaments que sur prescription médicale dans leurs indications habituelles". L'utilisation de la chloroquine et l'hydroxychloroquine, traitements antipaludiques sur lesquels le président américain Donald Trump fonde les plus grands espoirs, est controversée dans de nombreux pays. L'Organisation mondiale de la Santé appelle à la prudence concernant la chloroquine, en raison du faible nombre de patients qui ont eu recours à ce traitement. Les scientifiques réclament plus de patience, en attendant qu'un échantillon plus large et plus représentatif de patients ait pu être testé, sur des durées plus longues. (Belga)