L'Office des étrangers confirmait mardi que "plusieurs" Soudanais enfermés dans les différents centres du pays s'étaient effectivement déclarés mineurs. Deux ont d'ailleurs été libérés ces derniers jours après que des tests osseux ont confirmé leur âge. Pour les autres, il faudra encore attendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines pour avoir des résultats, assure l'Office.

A Vottem, où une ordonnance de justice interdit pour l'instant tout rapatriement vers Khartoum, trois des vingt Soudanais détenus déclarent être mineurs d'âge. Au moins deux affirment en avoir informé les autorités lors de leur interpellation. Or la législation impose de protéger les mineurs non accompagnés, peu importe qu'ils soient ou non demandeurs d'asile, et interdit tout rapatriement qui ne serait pas volontaire et accompagné.

"Il n'y a pas de cadre légal qui permette de détenir un mineur arrêté sur le territoire. Mais pas de loi qui l'interdise clairement non plus", explique Katja Fournier, responsable de la plateforme Mineurs en exil.

D'après l'Office, il ne s'agit pas d'erreur : les garçons auraient affirmé être majeurs au moment de leur interpellation. Ce qui ne concorde pas avec les témoignages rapportés par certains d'entre eux, rapporte Le Soir.

L'Office des étrangers confirmait mardi que "plusieurs" Soudanais enfermés dans les différents centres du pays s'étaient effectivement déclarés mineurs. Deux ont d'ailleurs été libérés ces derniers jours après que des tests osseux ont confirmé leur âge. Pour les autres, il faudra encore attendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines pour avoir des résultats, assure l'Office. A Vottem, où une ordonnance de justice interdit pour l'instant tout rapatriement vers Khartoum, trois des vingt Soudanais détenus déclarent être mineurs d'âge. Au moins deux affirment en avoir informé les autorités lors de leur interpellation. Or la législation impose de protéger les mineurs non accompagnés, peu importe qu'ils soient ou non demandeurs d'asile, et interdit tout rapatriement qui ne serait pas volontaire et accompagné. "Il n'y a pas de cadre légal qui permette de détenir un mineur arrêté sur le territoire. Mais pas de loi qui l'interdise clairement non plus", explique Katja Fournier, responsable de la plateforme Mineurs en exil. D'après l'Office, il ne s'agit pas d'erreur : les garçons auraient affirmé être majeurs au moment de leur interpellation. Ce qui ne concorde pas avec les témoignages rapportés par certains d'entre eux, rapporte Le Soir.