Réunis à l'appel d'organisations et d'élus du Pays basque, les participants exigent "la fin d'un régime d'exception pour les prisonniers basques", qui se trouvent actuellement dans vingt prisons à travers la France, "en moyenne à 600 kilomètres" de leur région. Les organisateurs de la manifestation souhaitent aussi la levée du statut de détenus particulièrement signalés (DPS) qui pèse sur leurs conditions de détention et sur les possibilités d'aménagements de peine. Ils réclament la libération de ceux qui sont malades ou en fin de peine. Dans le cortège parisien avaient pris place plusieurs femmes et hommes politiques de gauche, dont Benoît Hamon, Emmanuelle Cosse et José Bové. Selon un porte-parole, le ministère de la Justice n'a "pas d'opposition de principe aux demandes de rapprochement des détenus basques à partir du moment où les demandes sont faites dans un cadre individuel". (Belga)

Réunis à l'appel d'organisations et d'élus du Pays basque, les participants exigent "la fin d'un régime d'exception pour les prisonniers basques", qui se trouvent actuellement dans vingt prisons à travers la France, "en moyenne à 600 kilomètres" de leur région. Les organisateurs de la manifestation souhaitent aussi la levée du statut de détenus particulièrement signalés (DPS) qui pèse sur leurs conditions de détention et sur les possibilités d'aménagements de peine. Ils réclament la libération de ceux qui sont malades ou en fin de peine. Dans le cortège parisien avaient pris place plusieurs femmes et hommes politiques de gauche, dont Benoît Hamon, Emmanuelle Cosse et José Bové. Selon un porte-parole, le ministère de la Justice n'a "pas d'opposition de principe aux demandes de rapprochement des détenus basques à partir du moment où les demandes sont faites dans un cadre individuel". (Belga)