"Cette nuit nous la passeront ici!", criaient des manifestants aux alentours de minuit, alors que d'autres promettaient de ne pas faire "un pas en arrière". Les militants bloquaient les accès au siège de la vice-présidence et du département d'Economie, selon un journaliste de l'AFP, et une grande confusion régnait vers 1h00 du matin (23h00 GMT) sur le sort d'agents de la garde civile chargés de perquisitions sur place, qui n'étaient toujours pas sortis. "Ils attendent de pouvoir sortir", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la garde civile. "Certaines personnes qui voulaient partir n'ont pas quitté les lieux parce que nous n'avons pas voulu", a dit de son côté l'un des leaders de la manifestation, Jordi Sanchez, qui dirige une des principales associations indépendantistes, l'Assemblée nationale catalane (ANC). Selon Jordi Cuixart, président d'Omnium, une autre organisation séparatiste organisatrice de la manifestation, une douzaine de gardes restaient à l'intérieur. Les manifestations avaient commencé mercredi dans la matinée quand s'est répandu la nouvelle de l'arrestation de 14 hauts responsables du gouvernement catalan, en parallèle à une vague de perquisitions dans plusieurs bâtiments de l'exécutif régional. Le gouvernement catalan, dirigé par des séparatistes, est décidé à organiser coûte que coûte un référendum l'autodétermination le 1er octobre en dépit de son interdiction par la Cour constitutionnelle. Cependant le gouvernement espagnol a promis de tout faire pour qu'il n'ait pas lieu. (Belga)

"Cette nuit nous la passeront ici!", criaient des manifestants aux alentours de minuit, alors que d'autres promettaient de ne pas faire "un pas en arrière". Les militants bloquaient les accès au siège de la vice-présidence et du département d'Economie, selon un journaliste de l'AFP, et une grande confusion régnait vers 1h00 du matin (23h00 GMT) sur le sort d'agents de la garde civile chargés de perquisitions sur place, qui n'étaient toujours pas sortis. "Ils attendent de pouvoir sortir", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la garde civile. "Certaines personnes qui voulaient partir n'ont pas quitté les lieux parce que nous n'avons pas voulu", a dit de son côté l'un des leaders de la manifestation, Jordi Sanchez, qui dirige une des principales associations indépendantistes, l'Assemblée nationale catalane (ANC). Selon Jordi Cuixart, président d'Omnium, une autre organisation séparatiste organisatrice de la manifestation, une douzaine de gardes restaient à l'intérieur. Les manifestations avaient commencé mercredi dans la matinée quand s'est répandu la nouvelle de l'arrestation de 14 hauts responsables du gouvernement catalan, en parallèle à une vague de perquisitions dans plusieurs bâtiments de l'exécutif régional. Le gouvernement catalan, dirigé par des séparatistes, est décidé à organiser coûte que coûte un référendum l'autodétermination le 1er octobre en dépit de son interdiction par la Cour constitutionnelle. Cependant le gouvernement espagnol a promis de tout faire pour qu'il n'ait pas lieu. (Belga)