En début d'après-midi, ce sont surtout des étudiants qui ont manifesté dans le cadre d'une "action de solidarité" et les forces de l'ordre ont à nouveau procédé à de nombreuses arrestations comme ce fut déjà le cas durant la matinée. Le pays est secoué par des manifestations quotidiennes et des mouvements de grèves depuis la présidentielle contestée du 9 août, que le président Loukachenko, 66 ans dont 26 à la tête du Bélarus, clame avoir remporté avec 80% des voix et que l'opposition dénonce comme frauduleuse. Alexandre Loukachenko s'en est par ailleurs pris aux manifestants qui propageraient ainsi le coronavirus. "On déambule dans les rues et on se tient les uns contre les autres", a-t-il déclaré lors d'une réunion du cabinet retransmise par la télévision d'État. "Où est la distance et autres? Nous faisons ainsi tout pour retarder le moment où nous pourrons dire au revoir à cette maladie. C'est inacceptable", s'est-il insurgé. (Belga)

En début d'après-midi, ce sont surtout des étudiants qui ont manifesté dans le cadre d'une "action de solidarité" et les forces de l'ordre ont à nouveau procédé à de nombreuses arrestations comme ce fut déjà le cas durant la matinée. Le pays est secoué par des manifestations quotidiennes et des mouvements de grèves depuis la présidentielle contestée du 9 août, que le président Loukachenko, 66 ans dont 26 à la tête du Bélarus, clame avoir remporté avec 80% des voix et que l'opposition dénonce comme frauduleuse. Alexandre Loukachenko s'en est par ailleurs pris aux manifestants qui propageraient ainsi le coronavirus. "On déambule dans les rues et on se tient les uns contre les autres", a-t-il déclaré lors d'une réunion du cabinet retransmise par la télévision d'État. "Où est la distance et autres? Nous faisons ainsi tout pour retarder le moment où nous pourrons dire au revoir à cette maladie. C'est inacceptable", s'est-il insurgé. (Belga)