Il s'agit d'un projet test de la ville et de la police d'Hasselt mené en collaboration avec l'entreprise néerlandaise Sorama. Les micros placés en divers endroits doivent pouvoir reconnaitre des sons et les différencier. Ils ne repèrent pas les discussions mais peuvent par contre bien distinguer des disputes d'une conversation normale, affirment la bourgmestre Nadja Vananroye (CD&V) et son chef de corps Philip Pirard.

Grâce aux micros, les caméras déjà installées pointeront alors vers l'endroit en question qui pourra dès lors être surveillé depuis le bureau de police. Le système est aussi doté d'un éclairage qui doit pouvoir mettre en lumière la location visée.

Interrogé sur le respect de la vie privée, M. Pirard répond qu'aucune caméra ne sera orientée vers des logements ou des terrasses. "Seulement des lieux publics", assure-t-il.

Il s'agit d'un projet test de la ville et de la police d'Hasselt mené en collaboration avec l'entreprise néerlandaise Sorama. Les micros placés en divers endroits doivent pouvoir reconnaitre des sons et les différencier. Ils ne repèrent pas les discussions mais peuvent par contre bien distinguer des disputes d'une conversation normale, affirment la bourgmestre Nadja Vananroye (CD&V) et son chef de corps Philip Pirard. Grâce aux micros, les caméras déjà installées pointeront alors vers l'endroit en question qui pourra dès lors être surveillé depuis le bureau de police. Le système est aussi doté d'un éclairage qui doit pouvoir mettre en lumière la location visée. Interrogé sur le respect de la vie privée, M. Pirard répond qu'aucune caméra ne sera orientée vers des logements ou des terrasses. "Seulement des lieux publics", assure-t-il.