A la veille des vacances de fin d'année et durant celles-ci, le comité de concertation a durci les contrôles des voyageurs revenant de l'étranger, notamment par le biais du formulaire que doivent remplir les personnes entrant en Belgique. Le dimanche 3 janvier, en fin d'après-midi, c'était la cohue dans les couloirs de l'aéroport national. Des files de voyageurs se sont formées et l'indignation a monté dans leurs rangs en raison la promiscuité dans laquelle ils se trouvaient. Le ministre a convoqué le 5 janvier les dirigeants de Brussels Airport Company, société privée chargée de gérer l'aéroport, des responsables de la police fédérale, du centre de crise. Il est apparu que l'incident s'est produit aux environs de 17h30 et est la conséquence d'un manque de communication entre les stewards de l'aéroport et les policiers affectés au contrôle ainsi que de la concomitance imprévue de plusieurs arrivées (un certain nombre d'avions avaient du retard). En raison de l'arrivée massive de passagers en provenance de deux vols, le contrôle aurait dû commencer plus vite. Résultat: 10 minutes de retard dans l'ouverture de l'appareil de contrôle ont eu des répercussions pendant environ 30 minutes. "L'incident, conséquence d'une erreur humaine, a été limité dans le temps", a souligné le ministre. Depuis le week-end dernier, davantage de stewards sont déployés dans les files afin de mieux gérer le flux des passagers et assurer une meilleure communication avec la police. L'objectif est de réagir plus vite pour ouvrir le plus rapidement possible le système de contrôle. Un contrôle sélectif des passagers est également réalisé. "Ce type de dispositif a déjà fait ses preuves plusieurs fois par le passé dans les mois qui ont suivis les attentats terroristes. On peut espérer qu'il puisse en être de même dans les prochains mois", a ajouté M. Gilkinet en réponse à des questions de Sophie Rohonyi (DéFI), Wouter Raskin (N-VA), Frank Troosters (VB), Linda Vindevoghel (PTB) et Josy Arens (cdH). (Belga)

A la veille des vacances de fin d'année et durant celles-ci, le comité de concertation a durci les contrôles des voyageurs revenant de l'étranger, notamment par le biais du formulaire que doivent remplir les personnes entrant en Belgique. Le dimanche 3 janvier, en fin d'après-midi, c'était la cohue dans les couloirs de l'aéroport national. Des files de voyageurs se sont formées et l'indignation a monté dans leurs rangs en raison la promiscuité dans laquelle ils se trouvaient. Le ministre a convoqué le 5 janvier les dirigeants de Brussels Airport Company, société privée chargée de gérer l'aéroport, des responsables de la police fédérale, du centre de crise. Il est apparu que l'incident s'est produit aux environs de 17h30 et est la conséquence d'un manque de communication entre les stewards de l'aéroport et les policiers affectés au contrôle ainsi que de la concomitance imprévue de plusieurs arrivées (un certain nombre d'avions avaient du retard). En raison de l'arrivée massive de passagers en provenance de deux vols, le contrôle aurait dû commencer plus vite. Résultat: 10 minutes de retard dans l'ouverture de l'appareil de contrôle ont eu des répercussions pendant environ 30 minutes. "L'incident, conséquence d'une erreur humaine, a été limité dans le temps", a souligné le ministre. Depuis le week-end dernier, davantage de stewards sont déployés dans les files afin de mieux gérer le flux des passagers et assurer une meilleure communication avec la police. L'objectif est de réagir plus vite pour ouvrir le plus rapidement possible le système de contrôle. Un contrôle sélectif des passagers est également réalisé. "Ce type de dispositif a déjà fait ses preuves plusieurs fois par le passé dans les mois qui ont suivis les attentats terroristes. On peut espérer qu'il puisse en être de même dans les prochains mois", a ajouté M. Gilkinet en réponse à des questions de Sophie Rohonyi (DéFI), Wouter Raskin (N-VA), Frank Troosters (VB), Linda Vindevoghel (PTB) et Josy Arens (cdH). (Belga)