Les remorques ont été placées à l'initiative des bourgmestres des trois communes frontalières et sont destinées à signaler aux navetteurs qu'un déplacement non-essentiel au-delà de la frontière n'est pas autorisé actuellement en raison de la crise sanitaire. "Bien que les gens adhèrent généralement bien aux mesures pour limiter la propagation du coronavirus, nous voyons encore des mouvements frontaliers et nous nous demandons s'ils sont nécessaires. Ces panneaux sont un avertissement supplémentaire", déclare la bourgmestre de Maastricht, Annemarie Penn-te Strake. Sont considérés comme nécessaires les déplacements professionnels, pour les études, pour les soins médicaux, pour les visites familiales ou encore pour des funérailles. (Belga)

Les remorques ont été placées à l'initiative des bourgmestres des trois communes frontalières et sont destinées à signaler aux navetteurs qu'un déplacement non-essentiel au-delà de la frontière n'est pas autorisé actuellement en raison de la crise sanitaire. "Bien que les gens adhèrent généralement bien aux mesures pour limiter la propagation du coronavirus, nous voyons encore des mouvements frontaliers et nous nous demandons s'ils sont nécessaires. Ces panneaux sont un avertissement supplémentaire", déclare la bourgmestre de Maastricht, Annemarie Penn-te Strake. Sont considérés comme nécessaires les déplacements professionnels, pour les études, pour les soins médicaux, pour les visites familiales ou encore pour des funérailles. (Belga)