Ces médecins effectuaient des diagnostics, des check-ups et fournissaient une assistance médicale lors d'opérations des unités spéciales. La police fédérale n'était pas en mesure de payer des gros salaires, c'est pourquoi elle avait négocié avec les médecins: ceux-ci étaient autorisés à prester moins d'heures pour un salaire à temps plein. "Un médecin débutant recevait 3.000 euros. Par contre, il ne devait travailler que 27 heures/semaine pour la police. De sorte qu'il pouvait compléter son horaire dans un autre établissement et toucher 4.000 euros... ce qui revient à un salaire normal pour un médecin", explique l'un des praticiens dans la presse. Cette pratique a été révélée en février lors d'une réunion entre les syndicats et le Commissaire général, qui a décidé d'y mettre fin. "Il y a une pénurie de médecins du travail à la police. Mais puisqu'ils devront à nouveau travailler 38h/semaine, le problème va donc être en partie résolu", a déclaré Vincent Houssin de la VSOA (syndicat libre de la fonction publique). (Belga)