Les forces de sécurité ont ouvert le feu et tué au moins une personne dans le quartier ouvrier de Hlaing Tharyar, dans l'ancienne capitale Rangoun dans la nuit de vendredi à samedi, selon un témoignage relayé par l'agence de presse allemande dpa. Au moins trois autres personnes ont été grièvement blessées, selon cette source. Les médias locaux ont, pour leur part, fait état d'autres décès depuis vendredi soir. Selon l'organisation d'aide aux prisonniers politiques (AAPP), 235 personnes ont déjà été tuées et quelque 2.330 autres détenues depuis le coup d'État militaire de février dernier. Malgré les répressions, des milliers de personnes sont à nouveau descendues pour manifester samedi. Les manifestants réclament, entre autres, la libération de la dirigeante du gouvernement déchu, Aung San Suu Kyi. "Ce ne sont plus des soldats ou des policiers... ce sont des terroristes", a déclaré un manifestant à Rangoun. (Belga)

Les forces de sécurité ont ouvert le feu et tué au moins une personne dans le quartier ouvrier de Hlaing Tharyar, dans l'ancienne capitale Rangoun dans la nuit de vendredi à samedi, selon un témoignage relayé par l'agence de presse allemande dpa. Au moins trois autres personnes ont été grièvement blessées, selon cette source. Les médias locaux ont, pour leur part, fait état d'autres décès depuis vendredi soir. Selon l'organisation d'aide aux prisonniers politiques (AAPP), 235 personnes ont déjà été tuées et quelque 2.330 autres détenues depuis le coup d'État militaire de février dernier. Malgré les répressions, des milliers de personnes sont à nouveau descendues pour manifester samedi. Les manifestants réclament, entre autres, la libération de la dirigeante du gouvernement déchu, Aung San Suu Kyi. "Ce ne sont plus des soldats ou des policiers... ce sont des terroristes", a déclaré un manifestant à Rangoun. (Belga)