Ces orientations doivent clarifier la situation: l'objectif est de refuser l'entrée, sans discrimination, aux ressortissants de pays tiers non-résidents dans l'UE, qui présentent des symptômes pertinents de Covid-19 ou ont été particulièrement exposés à un risque d'infection et qui sont considérés comme représentant une menace pour la santé publique. Il n'est en revanche pas question d'empêcher à un ressortissant d'un Etat membre ou pays associé de l'espace Schengen, ou à un résident légal d'un de ces pays, d'entrer sur le territoire pour rentrer chez lui, même si on peut éventuellement lui demander de se placer en isolement volontaire une fois arrivé. Une même autorisation de passage doit valoir pour les membres de la famille. Une fois rentré dans l'UE, tout citoyen ou résident d'un Etat membre ou associé Schengen doit ensuite pouvoir se déplacer sans entrave pour rentrer chez lui, insiste également la Commission. La question se pose en effet vu les annulations en cascade de vols aériens, ce qui fait que de nombreux citoyens revenant de l'étranger n'atterrissent pas directement dans leur pays mais doivent encore transiter à l'intérieur de l'espace Schengen. Il est également conseillé aux Etats de garder un service minimum dans leurs consulats, pour traiter les demandes de visa de certaines catégories de travailleurs qui devraient malgré tout pouvoir circuler à travers les frontières externes de l'Union, comme les diplomates, les travailleurs des transports et des soins de santé, etc. Concernant les frontières internes à l'Union, l'exécutif européen a complété lundi ses lignes directrices avec des orientations pratiques au sujet des travailleurs frontaliers et du personnel de secteurs essentiels (transport, santé, alimentation, entre autres). Ceux-ci devraient, peu importe le rétablissement de contrôles aux frontières internes, pouvoir se déplacer sans encombre pour se rendre au travail, martèle la Commission, qui insiste depuis le début de la crise sur l'importance de maintenir le fonctionnement du marché unique. Cela peut passer par une procédure rapide spécifique aux frontières, qui est également conseillée pour les travailleurs saisonniers cruciaux pour le secteur agricole. (Belga)

Ces orientations doivent clarifier la situation: l'objectif est de refuser l'entrée, sans discrimination, aux ressortissants de pays tiers non-résidents dans l'UE, qui présentent des symptômes pertinents de Covid-19 ou ont été particulièrement exposés à un risque d'infection et qui sont considérés comme représentant une menace pour la santé publique. Il n'est en revanche pas question d'empêcher à un ressortissant d'un Etat membre ou pays associé de l'espace Schengen, ou à un résident légal d'un de ces pays, d'entrer sur le territoire pour rentrer chez lui, même si on peut éventuellement lui demander de se placer en isolement volontaire une fois arrivé. Une même autorisation de passage doit valoir pour les membres de la famille. Une fois rentré dans l'UE, tout citoyen ou résident d'un Etat membre ou associé Schengen doit ensuite pouvoir se déplacer sans entrave pour rentrer chez lui, insiste également la Commission. La question se pose en effet vu les annulations en cascade de vols aériens, ce qui fait que de nombreux citoyens revenant de l'étranger n'atterrissent pas directement dans leur pays mais doivent encore transiter à l'intérieur de l'espace Schengen. Il est également conseillé aux Etats de garder un service minimum dans leurs consulats, pour traiter les demandes de visa de certaines catégories de travailleurs qui devraient malgré tout pouvoir circuler à travers les frontières externes de l'Union, comme les diplomates, les travailleurs des transports et des soins de santé, etc. Concernant les frontières internes à l'Union, l'exécutif européen a complété lundi ses lignes directrices avec des orientations pratiques au sujet des travailleurs frontaliers et du personnel de secteurs essentiels (transport, santé, alimentation, entre autres). Ceux-ci devraient, peu importe le rétablissement de contrôles aux frontières internes, pouvoir se déplacer sans encombre pour se rendre au travail, martèle la Commission, qui insiste depuis le début de la crise sur l'importance de maintenir le fonctionnement du marché unique. Cela peut passer par une procédure rapide spécifique aux frontières, qui est également conseillée pour les travailleurs saisonniers cruciaux pour le secteur agricole. (Belga)