Nicolas Martin a réagi à cette annonce en disant "prendre le projet avec des pincettes". "Qu'en est-il de ce projet, y a-t-il une décision fédérale? En tout cas, j'accueille favorablement l'initiative et la décision, mais le budget et le timing annoncés me semblent problématiques". Selon le bourgmestre de Mons, l'arrêté pris jeudi a produit ses premiers effets au niveau de la population carcérale, via des transferts. L'échéance a été fixée au 15 novembre pour revenir aux jauges prévues: la prison de Mons a une capacité de 274 places pour les hommes et de 27 places pour les femmes, alors qu'on dénombre aujourd'hui 346 hommes et 51 femmes. La police locale serait mobilisée pour des transferts de détenus. L'annonce d'une nouvelle prison "ne tombe pas de nulle part", assurait-on au cabinet de Mathieu Michel. "On peut en effet parler d'un budget de 80 millions d'euros, un montant standard pour une nouvelle prison, et d'un délai de 10 ans", selon Koen Peumans, porte-parole du secrétaire d'État. Il précise que le projet s'inscrit dans le cadre du plan pluriannuel d'investissements, une enveloppe globale de 5 milliards d'euros. Ce plan intègre toutes les demandes relatives aux bâtiments de l'État, une liste dans laquelle on retrouve la prison de Mons. "Il faudrait d'abord trouver un lieu", a toutefois fait observer le porte-parole. "À partir de là, une étude de faisabilité pourrait être prévue dès 2024." Entre-temps, un investissement de 500.000 euros est étalé sur 2021 et 2022 pour divers travaux d'entretien et de rénovation à la prison de Mons, notamment au niveau de l'éclairage de secours, de la buanderie, de la chaudière et de l'aile psychiatrique. (Belga)

Nicolas Martin a réagi à cette annonce en disant "prendre le projet avec des pincettes". "Qu'en est-il de ce projet, y a-t-il une décision fédérale? En tout cas, j'accueille favorablement l'initiative et la décision, mais le budget et le timing annoncés me semblent problématiques". Selon le bourgmestre de Mons, l'arrêté pris jeudi a produit ses premiers effets au niveau de la population carcérale, via des transferts. L'échéance a été fixée au 15 novembre pour revenir aux jauges prévues: la prison de Mons a une capacité de 274 places pour les hommes et de 27 places pour les femmes, alors qu'on dénombre aujourd'hui 346 hommes et 51 femmes. La police locale serait mobilisée pour des transferts de détenus. L'annonce d'une nouvelle prison "ne tombe pas de nulle part", assurait-on au cabinet de Mathieu Michel. "On peut en effet parler d'un budget de 80 millions d'euros, un montant standard pour une nouvelle prison, et d'un délai de 10 ans", selon Koen Peumans, porte-parole du secrétaire d'État. Il précise que le projet s'inscrit dans le cadre du plan pluriannuel d'investissements, une enveloppe globale de 5 milliards d'euros. Ce plan intègre toutes les demandes relatives aux bâtiments de l'État, une liste dans laquelle on retrouve la prison de Mons. "Il faudrait d'abord trouver un lieu", a toutefois fait observer le porte-parole. "À partir de là, une étude de faisabilité pourrait être prévue dès 2024." Entre-temps, un investissement de 500.000 euros est étalé sur 2021 et 2022 pour divers travaux d'entretien et de rénovation à la prison de Mons, notamment au niveau de l'éclairage de secours, de la buanderie, de la chaudière et de l'aile psychiatrique. (Belga)