Plusieurs hôpitaux néerlandais faisaient traiter les dossiers de leurs patients par des détenus en Belgique. Ceux-ci devaient notamment dégrafer les dossiers, retirer les trombones ou les photos, de manière à faciliter la numérisation des documents par la société belge iGuana. Des détenus ont reconnu qu'ils avaient vu défiler des photos d'enfants violés et de poitrines féminines, et que certaines données étaient parfois subtilisées pour être transmises à l'extérieur. L'autorité a estimé que trois hôpitaux n'avaient pas conclu de conventions satisfaisant aux exigences légales. Une telle convention prévoit notamment une obligation de secret et la possibilité de mener des contrôles. (Belga)

Plusieurs hôpitaux néerlandais faisaient traiter les dossiers de leurs patients par des détenus en Belgique. Ceux-ci devaient notamment dégrafer les dossiers, retirer les trombones ou les photos, de manière à faciliter la numérisation des documents par la société belge iGuana. Des détenus ont reconnu qu'ils avaient vu défiler des photos d'enfants violés et de poitrines féminines, et que certaines données étaient parfois subtilisées pour être transmises à l'extérieur. L'autorité a estimé que trois hôpitaux n'avaient pas conclu de conventions satisfaisant aux exigences légales. Une telle convention prévoit notamment une obligation de secret et la possibilité de mener des contrôles. (Belga)