L'événement a débuté par une prise de parole. "L'idée était que chacun puisse témoigner de son vécu et de sa situation - ou puisse lire des témoignages anonymes car certaines personnes ont honte de leur situation financière et de leur précarité - pour que les étudiants se rendent compte qu'ils ne sont pas seuls dans cette galère et pour que les autorités réagissent", explique l'USE. Les étudiants ont ensuite fait part de leurs revendications, adressées à la rectrice de l'ULB, Annemie Schaus, mais surtout à la ministre de l'Enseignement supérieur francophone, Valérie Glatigny. Ils demandent la réouverture progressive des universités et des hautes écoles, ainsi que la reprise des activités culturelles et sportives pour permettre aux étudiants de sortir de leur solitude. Ils souhaitent également l'allègement de la matière évaluée et une semaine de vacances avant la semaine tampon pour permettre aux étudiants en détresse psychologique de souffler, ainsi qu'un soutien psychologique gratuit, soulignant l'augmentation du taux de dépression chez les étudiants et de décrochage scolaire. Financièrement, les jeunes pointent la hausse de la précarité étudiante liée à la pandémie et demandent des bourses spéciales Covid, ainsi que l'extension du chômage temporaire aux étudiants jobistes. L'USE revendique par ailleurs, à long terme, un salaire étudiant pour compenser les activités exercées gratuitement, notamment dans le cadre de stages. "Toutes ces mesures ne seront possibles que via un refinancement du secteur de l'enseignement supérieur", souligne le syndicat. Plus généralement, celui-ci appelle les autorités à consulter les étudiants lors de la prise de décisions dans le cadre de la gestion de la crise. (Belga)

L'événement a débuté par une prise de parole. "L'idée était que chacun puisse témoigner de son vécu et de sa situation - ou puisse lire des témoignages anonymes car certaines personnes ont honte de leur situation financière et de leur précarité - pour que les étudiants se rendent compte qu'ils ne sont pas seuls dans cette galère et pour que les autorités réagissent", explique l'USE. Les étudiants ont ensuite fait part de leurs revendications, adressées à la rectrice de l'ULB, Annemie Schaus, mais surtout à la ministre de l'Enseignement supérieur francophone, Valérie Glatigny. Ils demandent la réouverture progressive des universités et des hautes écoles, ainsi que la reprise des activités culturelles et sportives pour permettre aux étudiants de sortir de leur solitude. Ils souhaitent également l'allègement de la matière évaluée et une semaine de vacances avant la semaine tampon pour permettre aux étudiants en détresse psychologique de souffler, ainsi qu'un soutien psychologique gratuit, soulignant l'augmentation du taux de dépression chez les étudiants et de décrochage scolaire. Financièrement, les jeunes pointent la hausse de la précarité étudiante liée à la pandémie et demandent des bourses spéciales Covid, ainsi que l'extension du chômage temporaire aux étudiants jobistes. L'USE revendique par ailleurs, à long terme, un salaire étudiant pour compenser les activités exercées gratuitement, notamment dans le cadre de stages. "Toutes ces mesures ne seront possibles que via un refinancement du secteur de l'enseignement supérieur", souligne le syndicat. Plus généralement, celui-ci appelle les autorités à consulter les étudiants lors de la prise de décisions dans le cadre de la gestion de la crise. (Belga)