Les juges d'instruction constatent davantage d'arrestations de passeurs de drogue mais moins de policiers disponibles pour les enquêtes judiciaires. Toutes les enquêtes judiciaires se poursuivent "normalement", estime le président de l'Association des juges d'instruction. "Mais nous voyons que la capacité de police est réduite. Des enquêteurs sont malades, d'autres travaillent de chez eux. Des devoirs énergivores, comme les écoutes téléphoniques qui demandent des moyens, nous devons renoncer à certaines. C'est dommage mais nous devons compter avec la situation. La police ne peut pas être partout". M. Van Linthout note encore que "les citoyens ont l'impression qu'il n'y a plus de cambriolage puisque tout le monde est confiné à la maison. Mais il y a toujours des effractions, mes collègues vous le diront". Il constate aussi que "dans des zones de police qu'on ne veut tout simplement plus interroger les suspects qui sont ou semblent malades". Le représentant des juges d'instruction regrette en outre que "rien n'est prévu pour nous". "Nous n'avons pas besoin d'un si grand stock de masques, de gants et de gel. Mais un minimum n'est pas superflu", souligne-t-il à l'attention des autorités. (Belga)

Les juges d'instruction constatent davantage d'arrestations de passeurs de drogue mais moins de policiers disponibles pour les enquêtes judiciaires. Toutes les enquêtes judiciaires se poursuivent "normalement", estime le président de l'Association des juges d'instruction. "Mais nous voyons que la capacité de police est réduite. Des enquêteurs sont malades, d'autres travaillent de chez eux. Des devoirs énergivores, comme les écoutes téléphoniques qui demandent des moyens, nous devons renoncer à certaines. C'est dommage mais nous devons compter avec la situation. La police ne peut pas être partout". M. Van Linthout note encore que "les citoyens ont l'impression qu'il n'y a plus de cambriolage puisque tout le monde est confiné à la maison. Mais il y a toujours des effractions, mes collègues vous le diront". Il constate aussi que "dans des zones de police qu'on ne veut tout simplement plus interroger les suspects qui sont ou semblent malades". Le représentant des juges d'instruction regrette en outre que "rien n'est prévu pour nous". "Nous n'avons pas besoin d'un si grand stock de masques, de gants et de gel. Mais un minimum n'est pas superflu", souligne-t-il à l'attention des autorités. (Belga)