Interreg, une coopération de l'Union européenne entre associations françaises et belges qui sensibilisent les usagers de drogues, lance cette nouvelle mission en ligne. Des "e-volontaires" vont se rendre sur les réseaux sociaux et les forums où les consommateurs de drogues échangent des informations, afin de prévenir des risques liés aux substances et de lutter contre les assuétudes et les fausses informations qui circulent. Les volontaires aborderont les consommateurs de manière à établir la confiance, et éviter d'être moralisateurs. Ils doivent aussi connaître les drogues et leur consommation, ou être proche des milieux festifs. Les "e-volontaire" doivent suivre une formation, et ont un guide méthodologique à disposition. Ils peuvent avoir recours aux avis d'experts et d'usagers et d'ex-usagers de drogues, regroupés sur une plateforme, a précisé Interreg. Avant le confinement, les associations réunies dans le projet Interreg étaient beaucoup présentes dans les festivals et dans les boîtes de nuit, où la consommation de drogues peut avoir lieu. Avec la pandémie, les acteurs ont donc décidé d'aller, en ligne, vers les consommateurs, qui échangent beaucoup sur internet. Dès le retour des festivités, le volet online du projet sera gardé comme complément de l'action de terrain. (Belga)

Interreg, une coopération de l'Union européenne entre associations françaises et belges qui sensibilisent les usagers de drogues, lance cette nouvelle mission en ligne. Des "e-volontaires" vont se rendre sur les réseaux sociaux et les forums où les consommateurs de drogues échangent des informations, afin de prévenir des risques liés aux substances et de lutter contre les assuétudes et les fausses informations qui circulent. Les volontaires aborderont les consommateurs de manière à établir la confiance, et éviter d'être moralisateurs. Ils doivent aussi connaître les drogues et leur consommation, ou être proche des milieux festifs. Les "e-volontaire" doivent suivre une formation, et ont un guide méthodologique à disposition. Ils peuvent avoir recours aux avis d'experts et d'usagers et d'ex-usagers de drogues, regroupés sur une plateforme, a précisé Interreg. Avant le confinement, les associations réunies dans le projet Interreg étaient beaucoup présentes dans les festivals et dans les boîtes de nuit, où la consommation de drogues peut avoir lieu. Avec la pandémie, les acteurs ont donc décidé d'aller, en ligne, vers les consommateurs, qui échangent beaucoup sur internet. Dès le retour des festivités, le volet online du projet sera gardé comme complément de l'action de terrain. (Belga)