Avec cette proposition, les libéraux flamands chassent sur le terrain du ministre de l'Intérieur, Jan Jambon (N-VA), qui doit prochainement présenter un projet afin d'élargir l'application de la législation sur la sécurité privée. "Nous devons faire des sociétés de sécurité privée des acteurs à part entière", estiment les députées Sabien Lahaye-Battheu et Katja Gabriëls, à l'origine de la proposition de l'Open VLD. Le député CD&V Franky Demon n'est, pour sa part, pas favorable à une externalisation tous azimuts des tâches policières. "Que des agents privés puissent demander à quelqu'un sa carte d'identité, cela doit être possible. Mais effectuer des descentes par exemple, cela doit rester une mission policière", estime-t-il. Le chrétien-démocrate flamand est par ailleurs contre la levée de l'interdiction pour les policiers de rejoindre des sociétés de sécurité privée sans respecter une période d'attente de cinq ans entre les deux fonctions. (Belga)

Avec cette proposition, les libéraux flamands chassent sur le terrain du ministre de l'Intérieur, Jan Jambon (N-VA), qui doit prochainement présenter un projet afin d'élargir l'application de la législation sur la sécurité privée. "Nous devons faire des sociétés de sécurité privée des acteurs à part entière", estiment les députées Sabien Lahaye-Battheu et Katja Gabriëls, à l'origine de la proposition de l'Open VLD. Le député CD&V Franky Demon n'est, pour sa part, pas favorable à une externalisation tous azimuts des tâches policières. "Que des agents privés puissent demander à quelqu'un sa carte d'identité, cela doit être possible. Mais effectuer des descentes par exemple, cela doit rester une mission policière", estime-t-il. Le chrétien-démocrate flamand est par ailleurs contre la levée de l'interdiction pour les policiers de rejoindre des sociétés de sécurité privée sans respecter une période d'attente de cinq ans entre les deux fonctions. (Belga)