La commission des pétitions de la Chambre des Communes a décidé mardi de tenir un tel débat. Celui-ci n'aura toutefois pas lieu dans la chambre proprement dite mais dans une petite pièce à Westminster Hall, la plus vieille partie du palais de Westminster, et il n'y aura pas de vote à la fin. Selon les règles en vigueur, la commission est saisie dès qu'une pétition dépasse les 100.000 signatures. Celle contre Donald Trump a recueilli environ 568.000 signatures. Le milliardaire américain s'est attiré une pluie de critiques dans le monde entier après avoir proposé d'empêcher les musulmans d'entrer aux Etats-Unis suite à la mort de 14 personnes dans une fusillade à San Bernardino, en Californie. Il avait de plus affirmé qu'il existait à Paris et à Londres des zones radicalisées où les policiers refusaient d'entrer, une assertion immédiatement démentie dans les deux capitales. Le Premier ministre britannique David Cameron avait qualifié ces déclarations de "clivantes, stupides et fausses". "S'il venait dans notre pays, nous serions tous unis contre lui", avait-t-il ajouté. (Belga)

La commission des pétitions de la Chambre des Communes a décidé mardi de tenir un tel débat. Celui-ci n'aura toutefois pas lieu dans la chambre proprement dite mais dans une petite pièce à Westminster Hall, la plus vieille partie du palais de Westminster, et il n'y aura pas de vote à la fin. Selon les règles en vigueur, la commission est saisie dès qu'une pétition dépasse les 100.000 signatures. Celle contre Donald Trump a recueilli environ 568.000 signatures. Le milliardaire américain s'est attiré une pluie de critiques dans le monde entier après avoir proposé d'empêcher les musulmans d'entrer aux Etats-Unis suite à la mort de 14 personnes dans une fusillade à San Bernardino, en Californie. Il avait de plus affirmé qu'il existait à Paris et à Londres des zones radicalisées où les policiers refusaient d'entrer, une assertion immédiatement démentie dans les deux capitales. Le Premier ministre britannique David Cameron avait qualifié ces déclarations de "clivantes, stupides et fausses". "S'il venait dans notre pays, nous serions tous unis contre lui", avait-t-il ajouté. (Belga)