Ces propos qu'il échange avec ses co-détenus -Mohamed Bakkali, lui aussi soupçonné d'être impliqué dans les attentats de Paris, et Mehdi Nemmouche, auteur de l'attentat au musée juif de Bruxelles- auraient été enregistrés à son insu par la Sûreté de l'Etat.

Contactée, cette dernière refuse cependant de commenter l'information. Salah Abdeslam raconterait son parcours le soir des faits et également une scène plutôt rocambolesque, quelques heures après les attaques et alors qu'il n'a pas encore été identifié par les services de police, au cours de laquelle il est interrogé par une équipe de télévision qui cherche à obtenir son sentiment vis-à-vis des barrages mis en place.

"Elle [la journaliste] me dit 'Vous trouvez normal qu'il y ait des barrages comme ça?' J'ai dit: 'Oui c'est normal, vu les circonstances, il faut bien renforcer les barrages hein!' J'étais à l'arrière [de la voiture]", aurait-t-il ainsi relaté à ses co-détenus.

Belga

Ces propos qu'il échange avec ses co-détenus -Mohamed Bakkali, lui aussi soupçonné d'être impliqué dans les attentats de Paris, et Mehdi Nemmouche, auteur de l'attentat au musée juif de Bruxelles- auraient été enregistrés à son insu par la Sûreté de l'Etat. Contactée, cette dernière refuse cependant de commenter l'information. Salah Abdeslam raconterait son parcours le soir des faits et également une scène plutôt rocambolesque, quelques heures après les attaques et alors qu'il n'a pas encore été identifié par les services de police, au cours de laquelle il est interrogé par une équipe de télévision qui cherche à obtenir son sentiment vis-à-vis des barrages mis en place. "Elle [la journaliste] me dit 'Vous trouvez normal qu'il y ait des barrages comme ça?' J'ai dit: 'Oui c'est normal, vu les circonstances, il faut bien renforcer les barrages hein!' J'étais à l'arrière [de la voiture]", aurait-t-il ainsi relaté à ses co-détenus.Belga