Le ministre de la Justice, Koen Geens, espère que ces instruments pourront être utilisés à partir du 1er avril pour enrayer la tendance croissante de gens qui conduisent tout en consommant ou ayant consommé des stupéfiants. Les collecteurs de salive diffèrent des tests salivaires. Ils n'impliquent pas qu'un médecin doive se rendre sur les lieux en cas de test positif pour réaliser une analyse sanguine supplémentaire. Seuls les laboratoires agréés pourront procéder aux tests des collecteurs de salive. Les agents recevront une formation à l'utilisation de cet appareil. (Belga)