"Une telle obligation cause un préjudice important à un grand nombre de personnes: les personnes sourdes et malentendantes qui ont besoin de pouvoir lire sur les lèvres pour avoir une vie sociale minimale; les personnes médicalement incapables de porter un masque qui se voient refuser l'entrée de certains magasins (...); les personnes désireuses de pouvoir exercer décemment leur culte; les entreprises qui ont déjà beaucoup souffert de la crise", indiquent dimanche dans un communiqué les initiateurs de l'action.

Ces citoyens et une entreprise gérant un cinéma à Tamines ont saisi le Conseil d'État en extrême urgence afin qu'il examine la légalité de cette obligation, notamment en ce qui concerne le respect des formalités substantielles et la conformité à la loi du 1er juin 2011 qui prohibe la dissimulation du visage dans l'espace public.

"Une telle obligation cause un préjudice important à un grand nombre de personnes: les personnes sourdes et malentendantes qui ont besoin de pouvoir lire sur les lèvres pour avoir une vie sociale minimale; les personnes médicalement incapables de porter un masque qui se voient refuser l'entrée de certains magasins (...); les personnes désireuses de pouvoir exercer décemment leur culte; les entreprises qui ont déjà beaucoup souffert de la crise", indiquent dimanche dans un communiqué les initiateurs de l'action.Ces citoyens et une entreprise gérant un cinéma à Tamines ont saisi le Conseil d'État en extrême urgence afin qu'il examine la légalité de cette obligation, notamment en ce qui concerne le respect des formalités substantielles et la conformité à la loi du 1er juin 2011 qui prohibe la dissimulation du visage dans l'espace public.