Le cancer du poumon est l'un des cancers les plus fréquemment diagnostiqués en Belgique. A l'heure actuelle, il est dépisté à l'aide des techniques classiques d'imagerie, mais celles-ci ne livrent pas toujours un diagnostic fiable. Dans le cadre de sa thèse de doctorat, le Dr Evelyne Louis a mis au point une méthode axée sur le métabolisme cellulaire. "Les cellules cancéreuses se développent très rapidement par rapport aux cellules normales. Elles ont un métabolisme qui est déréglé", explique-t-elle. "J'ai voulu savoir si nous pouvions détecter cette perturbation dans le sang via une nouvelle technique, et effectivement à l'aide d'un prélèvement sanguin, nous avons pu distinguer les individus en bonne santé des individus atteints d'un cancer du poumon". Les données montrent que cette nouvelle méthode pourrait donc permettre d'obtenir un résultat fiable, de façon rapide et meilleur marché. Mais avant qu'elle puisse être appliquée, les résultats doivent encore être validés. Une étude à grande échelle sera bientôt menée sur des personnes courant un risque élevé de développer un cancer du poumon. (Belga)

Le cancer du poumon est l'un des cancers les plus fréquemment diagnostiqués en Belgique. A l'heure actuelle, il est dépisté à l'aide des techniques classiques d'imagerie, mais celles-ci ne livrent pas toujours un diagnostic fiable. Dans le cadre de sa thèse de doctorat, le Dr Evelyne Louis a mis au point une méthode axée sur le métabolisme cellulaire. "Les cellules cancéreuses se développent très rapidement par rapport aux cellules normales. Elles ont un métabolisme qui est déréglé", explique-t-elle. "J'ai voulu savoir si nous pouvions détecter cette perturbation dans le sang via une nouvelle technique, et effectivement à l'aide d'un prélèvement sanguin, nous avons pu distinguer les individus en bonne santé des individus atteints d'un cancer du poumon". Les données montrent que cette nouvelle méthode pourrait donc permettre d'obtenir un résultat fiable, de façon rapide et meilleur marché. Mais avant qu'elle puisse être appliquée, les résultats doivent encore être validés. Une étude à grande échelle sera bientôt menée sur des personnes courant un risque élevé de développer un cancer du poumon. (Belga)