Ce nouveau type de laser utilise une méta-surface, une surface ultra-mince sur laquelle de petits cubes sont appliqués via des nanostructures qui sont 1.000 fois plus petites que la largeur d'un cheveu humain. Les petits blocs déterminent ce qui arrive à la lumière et, en interagissant avec la surface, le laser peut produire de la lumière "torsadée", à impulsion angulaire ultra-élevée. Cela provoque une très forte rotation de la lumière, qualifiée dans ce cas de chirale. C'est la première fois que les scientifiques la perçoivent avec une si haute pureté. "En utilisant cette lumière, nous pouvons manipuler les microstructures d'une manière totalement nouvelle", explique Vincent Ginis, chercheur à la VUB. "La lumière torsadée peut entraîner des micro-équipements pour générer un courant et pour imiter les centrifugeuses, où les systèmes physiques et mécaniques classiques ne peuvent plus être utilisés parce qu'ils sont trop grands. Différentes industries et différents domaines de recherche ont besoin de cette lumière superchirale pour améliorer leurs procédés, notamment les industries alimentaire, informatique et biomédicale", poursuit-il. Des scientifiques des universités de Witwatersrand (Afrique du Sud), de Harvard (États-Unis), de Singapour et du CNST (Italie) ont également participé à la recherche. (Belga)

Ce nouveau type de laser utilise une méta-surface, une surface ultra-mince sur laquelle de petits cubes sont appliqués via des nanostructures qui sont 1.000 fois plus petites que la largeur d'un cheveu humain. Les petits blocs déterminent ce qui arrive à la lumière et, en interagissant avec la surface, le laser peut produire de la lumière "torsadée", à impulsion angulaire ultra-élevée. Cela provoque une très forte rotation de la lumière, qualifiée dans ce cas de chirale. C'est la première fois que les scientifiques la perçoivent avec une si haute pureté. "En utilisant cette lumière, nous pouvons manipuler les microstructures d'une manière totalement nouvelle", explique Vincent Ginis, chercheur à la VUB. "La lumière torsadée peut entraîner des micro-équipements pour générer un courant et pour imiter les centrifugeuses, où les systèmes physiques et mécaniques classiques ne peuvent plus être utilisés parce qu'ils sont trop grands. Différentes industries et différents domaines de recherche ont besoin de cette lumière superchirale pour améliorer leurs procédés, notamment les industries alimentaire, informatique et biomédicale", poursuit-il. Des scientifiques des universités de Witwatersrand (Afrique du Sud), de Harvard (États-Unis), de Singapour et du CNST (Italie) ont également participé à la recherche. (Belga)