Le cerveau des patients atteints de la maladie d'Alzheimer présente des agrégats de protéines ou des plaques qui provoquent, pense-t-on, la mort de cellules nerveuses et donc la perte de mémoire et autres symptômes. Ces plaques sont constituées de fragments de protéines bêta-amyloïde regroupés, produit par l'enzyme gamma-secretase. Cet enzyme fabrique différentes formes de bêta-amyloïde, et ce sont les longs fragments qui causent le plus de dégâts. Les chercheurs du monde entier tentent dès lors de trouver un moyen d'éviter la formation de ces agrégats ou de les briser. Les scientifiques louvanistes ont démontré que l'interaction gamma-secretase/bêta-amyloïde est déterminante du type de fragment produit. Au plus l'interaction est stable, au plus grand le laps de temps dont on dispose pour briser les longs fragments de bêta-amyloïde dangereux en de plus petites sections. Si le lien gamma-secretase/bêta-amyloïde est plus faible, les fragments de protéines seront libérés plus rapidement et on disposera de moins de chance de les briser en de plus petits segments. Les chercheurs doivent maintenant déterminer comment traduire cette découverte en de nouveaux traitements. (Belga)

Le cerveau des patients atteints de la maladie d'Alzheimer présente des agrégats de protéines ou des plaques qui provoquent, pense-t-on, la mort de cellules nerveuses et donc la perte de mémoire et autres symptômes. Ces plaques sont constituées de fragments de protéines bêta-amyloïde regroupés, produit par l'enzyme gamma-secretase. Cet enzyme fabrique différentes formes de bêta-amyloïde, et ce sont les longs fragments qui causent le plus de dégâts. Les chercheurs du monde entier tentent dès lors de trouver un moyen d'éviter la formation de ces agrégats ou de les briser. Les scientifiques louvanistes ont démontré que l'interaction gamma-secretase/bêta-amyloïde est déterminante du type de fragment produit. Au plus l'interaction est stable, au plus grand le laps de temps dont on dispose pour briser les longs fragments de bêta-amyloïde dangereux en de plus petites sections. Si le lien gamma-secretase/bêta-amyloïde est plus faible, les fragments de protéines seront libérés plus rapidement et on disposera de moins de chance de les briser en de plus petits segments. Les chercheurs doivent maintenant déterminer comment traduire cette découverte en de nouveaux traitements. (Belga)