L'action des chauffeurs Uber fait suite à l'arrêt de la cour d'appel de Bruxelles, rendu mercredi. Ce dernier les contraint à cesser leurs activités dès ce vendredi à 18h00. Environ 2.000 conducteurs bruxellois liés à Uber risquent de perdre leur source de revenus, selon l'entreprise. Les embarras de circulation sont importants sur les axes entrant en ville, notamment la E40-A3 entre Evere et Reyers, mais aussi sur la petite Ceinture, l'avenue de Tervueren et la rue de la Loi, signale Mobiris. Des ralentissements sont également constatés sur la E40 venant de Louvain en direction Bruxelles, sur le ring extérieur entre Anderlecht-Nord et Neerpede, sur l'A3 vers Bruxelles à hauteur du complexe Reyers ainsi que dans plusieurs tunnels de la capitale. Les chauffeurs titulaires d'une licence LVC (Location de Voiture avec Chauffeur), qui utilisent l'application Uber pour le transport rémunéré de personnes, étaient plusieurs centaines à s'être mobilisés mercredi soir, de même que ce jeudi matin. Ils sont dans leurs voitures à l'arrêt ou roulent au pas. La Cour d'appel a reconnu l'usage de l'application Uber comme illégal. Elle a fondé sa décision sur l'ordonnance régionale de 1995 sur les services de taxis et les sociétés de location de voiture avec chauffeur. Les manifestants réclament en conséquence au gouvernement bruxellois une nouvelle législation. "On va bloquer Bruxelles tous les jours en faisant "l'escargot" jusqu'à obtenir une réponse du Cabinet de Rudi Vervoort (ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale)", avertit Fernando Redondo, le président de l'Association Belge des Chauffeurs de Limousine (ABCL). "Cela fait sept ans qu'on attend ce plan Taxi, qui est gelé avec le cabinet de Rudi Vervoort. A la suite de la décision en première instance, on a eu des amendes de 160 euros. Des chauffeurs Uber avaient manifesté dans Bruxelles et on nous avait promis un plan Taxi pour l'été. On est fin novembre et on n'a toujours rien. On restera dans la rue jusqu'à ce qu'on soit sûrs de pouvoir retravailler", conclut-il. (Belga)

L'action des chauffeurs Uber fait suite à l'arrêt de la cour d'appel de Bruxelles, rendu mercredi. Ce dernier les contraint à cesser leurs activités dès ce vendredi à 18h00. Environ 2.000 conducteurs bruxellois liés à Uber risquent de perdre leur source de revenus, selon l'entreprise. Les embarras de circulation sont importants sur les axes entrant en ville, notamment la E40-A3 entre Evere et Reyers, mais aussi sur la petite Ceinture, l'avenue de Tervueren et la rue de la Loi, signale Mobiris. Des ralentissements sont également constatés sur la E40 venant de Louvain en direction Bruxelles, sur le ring extérieur entre Anderlecht-Nord et Neerpede, sur l'A3 vers Bruxelles à hauteur du complexe Reyers ainsi que dans plusieurs tunnels de la capitale. Les chauffeurs titulaires d'une licence LVC (Location de Voiture avec Chauffeur), qui utilisent l'application Uber pour le transport rémunéré de personnes, étaient plusieurs centaines à s'être mobilisés mercredi soir, de même que ce jeudi matin. Ils sont dans leurs voitures à l'arrêt ou roulent au pas. La Cour d'appel a reconnu l'usage de l'application Uber comme illégal. Elle a fondé sa décision sur l'ordonnance régionale de 1995 sur les services de taxis et les sociétés de location de voiture avec chauffeur. Les manifestants réclament en conséquence au gouvernement bruxellois une nouvelle législation. "On va bloquer Bruxelles tous les jours en faisant "l'escargot" jusqu'à obtenir une réponse du Cabinet de Rudi Vervoort (ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale)", avertit Fernando Redondo, le président de l'Association Belge des Chauffeurs de Limousine (ABCL). "Cela fait sept ans qu'on attend ce plan Taxi, qui est gelé avec le cabinet de Rudi Vervoort. A la suite de la décision en première instance, on a eu des amendes de 160 euros. Des chauffeurs Uber avaient manifesté dans Bruxelles et on nous avait promis un plan Taxi pour l'été. On est fin novembre et on n'a toujours rien. On restera dans la rue jusqu'à ce qu'on soit sûrs de pouvoir retravailler", conclut-il. (Belga)