Afin d'inciter des communes à franchir le pas, la Région flamande a promis aux entités qui se lanceraient les premières dans une fusion une reprise de dette à hauteur de 500 euros par habitant. A l'heure actuelle, seules deux opérations de ce type ont cependant été actées: Kruishoutem-Zingem (Flandre orientale) ainsi que Meeuwen-Gruitrode et Opglabbeek (Limbourg).

"Lors des prochaines négociations gouvernementales, le sujet des économies d'échelle reviendra certainement sur la table", indique Bert Maertens (N-VA), vice-président de la commission des Affaires intérieures du parlement flamand et bourgmestre d'Izegem.

Sa collègue de parti Nadia Sminate, bourgmestre à Londerzeel, estime quant à elle que des fusions obligatoires seront "inévitables" à terme. Elle affirme avoir tenté d'entamer des discussions pour se rapprocher des communes voisines de la sienne mais sans succès. "C'est incompréhensible quand on sait que de nombreux bourgmestres de petites communes ont actuellement des problèmes importants avec leur budget", indique-t-elle dans Het Nieuwsblad.

Les mandataires N-VA plaident pour la définition d'une norme sur la taille des communes afin de favoriser les fusions. Si les entités concernées ne parviennent pas à s'accorder avant 2024, certains regroupements deviendraient obligatoires.

Le CD&V ne soutient cependant pas cette idée. "J'ai dit à de multiples reprises à Mme Homans (la ministre flamande des Affaires intérieures) qu'une stimulation de la coopération entre les communes rapporterait bien plus que des fusions encouragées ou imposées", estime notamment le parlementaire chrétien-démocrate et bourgmestre de Gooik, Michel Doomst.

Afin d'inciter des communes à franchir le pas, la Région flamande a promis aux entités qui se lanceraient les premières dans une fusion une reprise de dette à hauteur de 500 euros par habitant. A l'heure actuelle, seules deux opérations de ce type ont cependant été actées: Kruishoutem-Zingem (Flandre orientale) ainsi que Meeuwen-Gruitrode et Opglabbeek (Limbourg)."Lors des prochaines négociations gouvernementales, le sujet des économies d'échelle reviendra certainement sur la table", indique Bert Maertens (N-VA), vice-président de la commission des Affaires intérieures du parlement flamand et bourgmestre d'Izegem. Sa collègue de parti Nadia Sminate, bourgmestre à Londerzeel, estime quant à elle que des fusions obligatoires seront "inévitables" à terme. Elle affirme avoir tenté d'entamer des discussions pour se rapprocher des communes voisines de la sienne mais sans succès. "C'est incompréhensible quand on sait que de nombreux bourgmestres de petites communes ont actuellement des problèmes importants avec leur budget", indique-t-elle dans Het Nieuwsblad.Les mandataires N-VA plaident pour la définition d'une norme sur la taille des communes afin de favoriser les fusions. Si les entités concernées ne parviennent pas à s'accorder avant 2024, certains regroupements deviendraient obligatoires.Le CD&V ne soutient cependant pas cette idée. "J'ai dit à de multiples reprises à Mme Homans (la ministre flamande des Affaires intérieures) qu'une stimulation de la coopération entre les communes rapporterait bien plus que des fusions encouragées ou imposées", estime notamment le parlementaire chrétien-démocrate et bourgmestre de Gooik, Michel Doomst.