"Nous avons eu le temps de l'écoute et des portes se sont ouvertes sur des demandes qui, dans le secteur de la culture, partent dans tous les sens. C'est une première base pour aller vers des négociations", a ainsi estimé Martine Barbé, membre de la commission de sélection des films. "Nous avons pas mal d'éléments à apporter pour améliorer ce qui est actuellement sur la table. Nous sommes donc très contentes d'être venues avant que tout soit ficelé", s'est de son côté réjouie Sylvie Lansberg, la présidente du Conseil des femmes francophones de Belgique. "Notre rôle, a-t-elle ajouté, reste toutefois de saisir les politiques pour que des mesures clés soient négociées." Favorable à l'initiative du tandem PS-Ecolo, Bernard Devos, le délégué général aux droits de l'enfant, l'est aussi. Sans pour autant faire preuve d'un enthousiasme béat. "Autour de la table, nous n'avons rien inventé mais cet entretien nous a permis de redire nos priorités. J'espère qu'à force de répéter, ça rentre, ça percole et ça peut faire bouger les lignes", a-t-il expliqué. Quant aux représentants du secteur de la santé et de la sécurité sociale, ils ont eux aussi salué "une démarche positive" et une rencontre au cours de laquelle "tout le monde a pu s'exprimer sur une note imparfaite mais qui a le mérite d'exister", a souligné Christine Mahy, du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté. "Espérons que cette initiative ne se limite pas à de la symbolique", a renchéri Fanny Dubois, la secrétaire générale de la Fédération des maisons médicales. Finalement, la seule voix franchement discordante de cette première journée de consultations, orientée vers les matières relevant des compétences de la Fédération Wallonie-Bruxelles, est venue de la Fédération des étudiants francophones (FEF). Dans un communiqué, celle-ci a dénoncé une rencontre "sommaire" et "loin d'être satisfaisante". "Alors que la note préparatoire à la rencontre semblait présager de réels engagements en faveur d'un enseignement supérieur accessible et justement financé, avec la volonté affichée de refuser clairement toute sélection à l'entrée des études, la direction annoncée jeudi matin quant à l'instauration de tests d'orientation obligatoires à l'entrée de tous les cursus d'enseignement supérieur est en complète dissonance avec ce qui avait été promis", a ainsi pointé la présidente de la fédération, Chems Mabrouk. Les consultations reprendront vendredi matin, à Namur cette fois alors que ce jeudi elles étaient organisées à Bruxelles, sur des questions liées aux compétences de la Région wallonne. (Belga)

"Nous avons eu le temps de l'écoute et des portes se sont ouvertes sur des demandes qui, dans le secteur de la culture, partent dans tous les sens. C'est une première base pour aller vers des négociations", a ainsi estimé Martine Barbé, membre de la commission de sélection des films. "Nous avons pas mal d'éléments à apporter pour améliorer ce qui est actuellement sur la table. Nous sommes donc très contentes d'être venues avant que tout soit ficelé", s'est de son côté réjouie Sylvie Lansberg, la présidente du Conseil des femmes francophones de Belgique. "Notre rôle, a-t-elle ajouté, reste toutefois de saisir les politiques pour que des mesures clés soient négociées." Favorable à l'initiative du tandem PS-Ecolo, Bernard Devos, le délégué général aux droits de l'enfant, l'est aussi. Sans pour autant faire preuve d'un enthousiasme béat. "Autour de la table, nous n'avons rien inventé mais cet entretien nous a permis de redire nos priorités. J'espère qu'à force de répéter, ça rentre, ça percole et ça peut faire bouger les lignes", a-t-il expliqué. Quant aux représentants du secteur de la santé et de la sécurité sociale, ils ont eux aussi salué "une démarche positive" et une rencontre au cours de laquelle "tout le monde a pu s'exprimer sur une note imparfaite mais qui a le mérite d'exister", a souligné Christine Mahy, du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté. "Espérons que cette initiative ne se limite pas à de la symbolique", a renchéri Fanny Dubois, la secrétaire générale de la Fédération des maisons médicales. Finalement, la seule voix franchement discordante de cette première journée de consultations, orientée vers les matières relevant des compétences de la Fédération Wallonie-Bruxelles, est venue de la Fédération des étudiants francophones (FEF). Dans un communiqué, celle-ci a dénoncé une rencontre "sommaire" et "loin d'être satisfaisante". "Alors que la note préparatoire à la rencontre semblait présager de réels engagements en faveur d'un enseignement supérieur accessible et justement financé, avec la volonté affichée de refuser clairement toute sélection à l'entrée des études, la direction annoncée jeudi matin quant à l'instauration de tests d'orientation obligatoires à l'entrée de tous les cursus d'enseignement supérieur est en complète dissonance avec ce qui avait été promis", a ainsi pointé la présidente de la fédération, Chems Mabrouk. Les consultations reprendront vendredi matin, à Namur cette fois alors que ce jeudi elles étaient organisées à Bruxelles, sur des questions liées aux compétences de la Région wallonne. (Belga)