Scaramucci avait appelé le journaliste pour se plaindre d'un tweet révélant un dîner entre le président Trump, sa femme Melania et des cadres de la chaîne de télévision Fox News. Il voulait connaître l'origine de la fuite, que le reporter a refusé de dévoiler. "Ce que je vais faire, c'est éliminer tout le monde dans l'équipe de communication et tout recommencer à zéro", a alors rétorqué le nouveau chef de la communication, selon le New Yorker. "Je les virerai tous". Toujours d'après le journal, il s'en prend ensuite de manière particulièrement grossière à son rival, M. Priebus. "Reince est un putain de schizophrène paranoïaque, un paranoïaque", assène M. Scaramucci qui soupçonne ce cacique du parti républicain devenu secrétaire général de la Maison Blanche d'être derrière les fuites à répétition. Puis, usant d'un vocabulaire à caractère sexuel extrêmement grossier, M. Scaramucci vise M. Bannon, le très controversé stratège en chef de Donald Trump, affilié à l'extrême droite. Face à la tempête qui soufflait jeudi soir dans le Landernau de Washington, M. Scaramucci a semblé faire amende honorable sur Twitter: "Je m'exprime parfois avec un langage fleuri. Je m'abstiendrai dans ce cadre mais je ne renoncerai pas à mon combat passionné pour le programme de @realDonaldTrump". (Belga)

Scaramucci avait appelé le journaliste pour se plaindre d'un tweet révélant un dîner entre le président Trump, sa femme Melania et des cadres de la chaîne de télévision Fox News. Il voulait connaître l'origine de la fuite, que le reporter a refusé de dévoiler. "Ce que je vais faire, c'est éliminer tout le monde dans l'équipe de communication et tout recommencer à zéro", a alors rétorqué le nouveau chef de la communication, selon le New Yorker. "Je les virerai tous". Toujours d'après le journal, il s'en prend ensuite de manière particulièrement grossière à son rival, M. Priebus. "Reince est un putain de schizophrène paranoïaque, un paranoïaque", assène M. Scaramucci qui soupçonne ce cacique du parti républicain devenu secrétaire général de la Maison Blanche d'être derrière les fuites à répétition. Puis, usant d'un vocabulaire à caractère sexuel extrêmement grossier, M. Scaramucci vise M. Bannon, le très controversé stratège en chef de Donald Trump, affilié à l'extrême droite. Face à la tempête qui soufflait jeudi soir dans le Landernau de Washington, M. Scaramucci a semblé faire amende honorable sur Twitter: "Je m'exprime parfois avec un langage fleuri. Je m'abstiendrai dans ce cadre mais je ne renoncerai pas à mon combat passionné pour le programme de @realDonaldTrump". (Belga)