Le PTB et DéFI ont apporté leur soutien à la proposition de loi du PS et souhaitent que le débat puisse reprendre au parlement après avoir été gelé à plusieurs reprises par les opposants au texte. A la fin novembre, les socialistes avaient annoncé qu'ils demanderaient l'inscription de leur proposition de loi au début de cette année en commission de la Justice.

L'accord de gouvernement Vivaldi laisse le sujet au parlement mais prévoit qu'une étude sur la loi actuelle sera réalisée par un comité scientifique multidisciplinaire. Or, à ce jour, ce comité n'a pas été désigné.

"Le PS doit clarifier ses intentions", a souligné Sophie Rohonyi (DéFI), qui demande des garanties sur ledit comité et son indépendance. Les amarantes ne veulent pas que l'on choisisse des experts qui seraient surtout là "pour rassurer les partenaires" de la coalition, en particulier le CD&V, hostile au texte.

"On est en train de priver les parlementaires de leur travail, on nous demande de faire confiance à l'aveugle, on n'a pas de deadline, pas de plan de travail, aucun élément sur cette commission et sa composition", a regretté Nabil Boukili. Le PTB a averti qu'il pourrait redéposer sa proposition de loi sur l'avortement si la question n'évoluait pas.

Les socialistes ont mis en garde les communistes contre une initiative qui viserait à forcer un vote.

"Des discussions se tiennent, elles sont sérieuses. Est-ce facile? Non, mais l'objectif est de permettre à ces discussions d'aboutir. Je veux bien que l'on fasse de l'esbroufe et de la flibuste mais on doit être conscient que mettre d'autres propositions à l'ordre du jour, c'est le meilleur moyen d'enterrer la discussion", a averti Khalil Aouasti (PS).

Durant la longue période qui a précédé la formation du gouvernement, des députés socialistes, écologistes, libéraux, DéFI et PTB ont tenté d'élaborer un texte qui assouplissait les conditions de l'avortement, mais ils se sont à chaque fois heurtés aux manoeuvres du CD&V, de la N-VA et du Vlaams Belang.

Le PTB et DéFI ont apporté leur soutien à la proposition de loi du PS et souhaitent que le débat puisse reprendre au parlement après avoir été gelé à plusieurs reprises par les opposants au texte. A la fin novembre, les socialistes avaient annoncé qu'ils demanderaient l'inscription de leur proposition de loi au début de cette année en commission de la Justice. L'accord de gouvernement Vivaldi laisse le sujet au parlement mais prévoit qu'une étude sur la loi actuelle sera réalisée par un comité scientifique multidisciplinaire. Or, à ce jour, ce comité n'a pas été désigné. "Le PS doit clarifier ses intentions", a souligné Sophie Rohonyi (DéFI), qui demande des garanties sur ledit comité et son indépendance. Les amarantes ne veulent pas que l'on choisisse des experts qui seraient surtout là "pour rassurer les partenaires" de la coalition, en particulier le CD&V, hostile au texte. "On est en train de priver les parlementaires de leur travail, on nous demande de faire confiance à l'aveugle, on n'a pas de deadline, pas de plan de travail, aucun élément sur cette commission et sa composition", a regretté Nabil Boukili. Le PTB a averti qu'il pourrait redéposer sa proposition de loi sur l'avortement si la question n'évoluait pas. Les socialistes ont mis en garde les communistes contre une initiative qui viserait à forcer un vote. "Des discussions se tiennent, elles sont sérieuses. Est-ce facile? Non, mais l'objectif est de permettre à ces discussions d'aboutir. Je veux bien que l'on fasse de l'esbroufe et de la flibuste mais on doit être conscient que mettre d'autres propositions à l'ordre du jour, c'est le meilleur moyen d'enterrer la discussion", a averti Khalil Aouasti (PS). Durant la longue période qui a précédé la formation du gouvernement, des députés socialistes, écologistes, libéraux, DéFI et PTB ont tenté d'élaborer un texte qui assouplissait les conditions de l'avortement, mais ils se sont à chaque fois heurtés aux manoeuvres du CD&V, de la N-VA et du Vlaams Belang.