Ceux-ci espèrent entre autres que le futur remplaçant sera capable de "jeter davantage de ponts avec la SNCB pour réinstaurer un dialogue entre les entités qui fait depuis trop longtemps cruellement défaut". Dans l'optique de lutter contre le réchauffement climatique, il devra aussi avoir une ambition certaine pour le réseau ferroviaire belge, qui doit cependant être soutenue par "la bonne impulsion" de la part d'un gouvernement de plein exercice, estime Ecolo-Groen. C'est là que cela coince, pointent les Verts, qui semblent s'inquiéter de la conséquence pour le rail du maintien d'un gouvernement qui n'est toujours qu'en affaires courantes. C'est en effet le gouvernement fédéral qui nomme le patron d'Infrabel, sur proposition de l'entreprise. Le ministre de la Mobilité François Bellot, en charge de la SNCB, indique lundi dans les pages du Soir, du Standaard et du Laatste Nieuws avoir appris la nouvelle du probable départ de Luc Lallemand vers la France il y a quelques jours déjà. Selon lui, on peut y voir une nouvelle preuve que "les patrons belges bénéficient d'une bonne image à l'étranger". Le ministre indique par ailleurs dans la presse qu'affaires courantes ou pas, la recherche d'un successeur se fera sans tarder. Récemment, Proximus et bpost ont bien réussi à choisir un nouveau CEO, argue-t-il. A noter cependant que le mandat de CEO de Luc Lallemand chez Infrabel est déjà arrivé à terme depuis plusieurs mois, et qu'il est depuis novembre déjà administrateur délégué "faisant fonction", dans l'attente d'une nouvelle nomination. (Belga)

Ceux-ci espèrent entre autres que le futur remplaçant sera capable de "jeter davantage de ponts avec la SNCB pour réinstaurer un dialogue entre les entités qui fait depuis trop longtemps cruellement défaut". Dans l'optique de lutter contre le réchauffement climatique, il devra aussi avoir une ambition certaine pour le réseau ferroviaire belge, qui doit cependant être soutenue par "la bonne impulsion" de la part d'un gouvernement de plein exercice, estime Ecolo-Groen. C'est là que cela coince, pointent les Verts, qui semblent s'inquiéter de la conséquence pour le rail du maintien d'un gouvernement qui n'est toujours qu'en affaires courantes. C'est en effet le gouvernement fédéral qui nomme le patron d'Infrabel, sur proposition de l'entreprise. Le ministre de la Mobilité François Bellot, en charge de la SNCB, indique lundi dans les pages du Soir, du Standaard et du Laatste Nieuws avoir appris la nouvelle du probable départ de Luc Lallemand vers la France il y a quelques jours déjà. Selon lui, on peut y voir une nouvelle preuve que "les patrons belges bénéficient d'une bonne image à l'étranger". Le ministre indique par ailleurs dans la presse qu'affaires courantes ou pas, la recherche d'un successeur se fera sans tarder. Récemment, Proximus et bpost ont bien réussi à choisir un nouveau CEO, argue-t-il. A noter cependant que le mandat de CEO de Luc Lallemand chez Infrabel est déjà arrivé à terme depuis plusieurs mois, et qu'il est depuis novembre déjà administrateur délégué "faisant fonction", dans l'attente d'une nouvelle nomination. (Belga)