"De mon point de vue, aujourd'hui, cet accord ne présente pas les garanties suffisantes. Ni pour la santé des consommateurs, ni pour le respect des engagements internationaux en faveur de l'environnement, ni pour la protection de notre agriculture familiale", a déclaré le libéral en plénière de la Chambre. En discussion depuis 20 ans, l'accord en question prévoit notamment que les pays du Mercosur s'ouvrent à l'industrie européenne (voitures, produits chimiques et pharmaceutiques, marchés publics...) et qu'en contrepartie, ils puissent exporter en Europe jusqu'à 99.000 tonnes de viande bovine, 100.000 tonnes de volaille et 180.000 tonnes de sucre par an, sans droit de douane. S'il a réitéré son opposition à titre personnel, le ministre Ducarme a rappelé qu'il reviendrait "aux parlementaires de trancher cette question dans les différentes assemblées et au prochain gouvernement fédéral de décider de la ligne de conduite qu'il défendra lorsque le traité devra être ratifié". Il a par ailleurs souligné qu'une étude d'impact sur l'accord était en cours de finalisation au sein du SPF Economie. Sa publication est prévue début 2020. (Belga)

"De mon point de vue, aujourd'hui, cet accord ne présente pas les garanties suffisantes. Ni pour la santé des consommateurs, ni pour le respect des engagements internationaux en faveur de l'environnement, ni pour la protection de notre agriculture familiale", a déclaré le libéral en plénière de la Chambre. En discussion depuis 20 ans, l'accord en question prévoit notamment que les pays du Mercosur s'ouvrent à l'industrie européenne (voitures, produits chimiques et pharmaceutiques, marchés publics...) et qu'en contrepartie, ils puissent exporter en Europe jusqu'à 99.000 tonnes de viande bovine, 100.000 tonnes de volaille et 180.000 tonnes de sucre par an, sans droit de douane. S'il a réitéré son opposition à titre personnel, le ministre Ducarme a rappelé qu'il reviendrait "aux parlementaires de trancher cette question dans les différentes assemblées et au prochain gouvernement fédéral de décider de la ligne de conduite qu'il défendra lorsque le traité devra être ratifié". Il a par ailleurs souligné qu'une étude d'impact sur l'accord était en cours de finalisation au sein du SPF Economie. Sa publication est prévue début 2020. (Belga)