M. Aoun a fait cette déclaration sur le compte Twitter de la présidence libanaise, après avoir accusé mercredi l'Arabie saoudite de retenir sur son sol M. Hariri contre son gré. "J'attendrai le retour du Premier ministre Hariri de Paris pour décider des prochaines mesures concernant le gouvernement", a indiqué le tweet citant M. Aoun. "La dignité du Liban, sa souveraineté et son indépendance sont au-delà de tout intérêt." Le 4 novembre et à la surprise générale, M. Hariri a annoncé depuis la capitale saoudienne sa démission en accusant l'Iran et son allié libanais, le Hezbollah, de "mainmise" sur le Liban, et en disant craindre pour sa vie. Après près de deux semaines d'informations contradictoires notamment sur la liberté de mouvement de ce "protégé" de l'Arabie saoudite, M. Aoun a affirmé mercredi que le Liban le considérait "en captivité et détenu" à Ryad. La France cherche à trouver une issue à la crise et son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a annoncé jeudi depuis Ryad que M. Hariri allait se rendre en France après avoir accepté une invitation du président Emmanuel Macron. Il n'a pas toutefois été en mesure de dire quand il s'y rendrait. (Belga)

M. Aoun a fait cette déclaration sur le compte Twitter de la présidence libanaise, après avoir accusé mercredi l'Arabie saoudite de retenir sur son sol M. Hariri contre son gré. "J'attendrai le retour du Premier ministre Hariri de Paris pour décider des prochaines mesures concernant le gouvernement", a indiqué le tweet citant M. Aoun. "La dignité du Liban, sa souveraineté et son indépendance sont au-delà de tout intérêt." Le 4 novembre et à la surprise générale, M. Hariri a annoncé depuis la capitale saoudienne sa démission en accusant l'Iran et son allié libanais, le Hezbollah, de "mainmise" sur le Liban, et en disant craindre pour sa vie. Après près de deux semaines d'informations contradictoires notamment sur la liberté de mouvement de ce "protégé" de l'Arabie saoudite, M. Aoun a affirmé mercredi que le Liban le considérait "en captivité et détenu" à Ryad. La France cherche à trouver une issue à la crise et son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a annoncé jeudi depuis Ryad que M. Hariri allait se rendre en France après avoir accepté une invitation du président Emmanuel Macron. Il n'a pas toutefois été en mesure de dire quand il s'y rendrait. (Belga)