"Nous souhaitons que ce qui était en chantier se poursuive et que l'énorme investissement des différents acteurs de l'enseignement n'ait pas servi à rien", a commenté Bernard Hubien, secrétaire de l'UFAPEC, interrogé par Belga. "Ce n'était pas une petite affaire!". Selon lui, faire table rase du travail déjà accompli conduirait inévitablement à une "crispation avec les acteurs de l'enseignement", a-t-il ajouté. L'UFAPEC attend à présent de voir qui va succéder à Joëlle Milquet, notamment pour faire aboutir un dossier qui tenait particulièrement à coeur de l'UFAPEC, à savoir la révision du décret organisant les inscriptions dans le secondaire. (Belga)