"Le problème de Ford Genk est en premier lieu un problème fédéral, parce que le droit du travail, la sécurité sociale sont toujours du domaine fédéral", a affirmé M.Delbaere, invité ce samedi sur la RTBF dans l'émission Grand Oral La Première-Le Soir. Et le patron des patrons flamands d'appeler Elio Di Rupo à "profiter de la prise de conscience autour de Ford Genk pour créer le cadre qui permette aux entreprises en croissance de devenir les multinationales de demain".

"Aujourd'hui quand il y a des demandes de réformes, il y a une réaction assez conservatrice de la part du PS", assure encore le patron du Voka.

Michel Delbaere a aussi expliqué sa vision -confédéraliste- de l'Etat. Flandre et Wallonie devraient, selon lui, décider de ce qu'elles veulent encore gérer ensemble : "la politique étrangère, l'armée, une partie de la justice". Il n'évoque pas Bruxelles dont il dit "ne pas comprendre toutes les nuances du statut institutionnel".

Quant à la sécurité sociale, selon M.Delbaere, "le souci doit être l'efficacité !".

Par contre, il ne voit pas la Flandre vivre seule. "Ce n'est pas à l'ordre du jour, nous n'avons pas de plan B. C'est une invention de la Wallonie, le plan B", prétend-il.

Enfin, Michel Delbaere plaide pour une grande réforme de la fiscalité. "J'aimerais que la transformation de l'impôt en prospérité soit plus élevée".

Levif.be, avec Belga

"Le problème de Ford Genk est en premier lieu un problème fédéral, parce que le droit du travail, la sécurité sociale sont toujours du domaine fédéral", a affirmé M.Delbaere, invité ce samedi sur la RTBF dans l'émission Grand Oral La Première-Le Soir. Et le patron des patrons flamands d'appeler Elio Di Rupo à "profiter de la prise de conscience autour de Ford Genk pour créer le cadre qui permette aux entreprises en croissance de devenir les multinationales de demain". "Aujourd'hui quand il y a des demandes de réformes, il y a une réaction assez conservatrice de la part du PS", assure encore le patron du Voka. Michel Delbaere a aussi expliqué sa vision -confédéraliste- de l'Etat. Flandre et Wallonie devraient, selon lui, décider de ce qu'elles veulent encore gérer ensemble : "la politique étrangère, l'armée, une partie de la justice". Il n'évoque pas Bruxelles dont il dit "ne pas comprendre toutes les nuances du statut institutionnel". Quant à la sécurité sociale, selon M.Delbaere, "le souci doit être l'efficacité !". Par contre, il ne voit pas la Flandre vivre seule. "Ce n'est pas à l'ordre du jour, nous n'avons pas de plan B. C'est une invention de la Wallonie, le plan B", prétend-il. Enfin, Michel Delbaere plaide pour une grande réforme de la fiscalité. "J'aimerais que la transformation de l'impôt en prospérité soit plus élevée". Levif.be, avec Belga