Interrogé par la VRT-radio, M. Dehaene a critiqué la manière avec laquelle M. Thijs a été traité. "On (le gouvernement) ne lui a montré aucun respect et a mené la discussion sur la place publique", a-t-il dit, en notant que le gouvernement ne devait, selon lui, pas (trop) se mêler de ce qui se passe au sein des entreprises publiques. "Je le comprends très bien", a ajouté M. Dehaene, à propos de la décision de M. Thijs de quitter bpost après que le gouvernement a unilatéralement plafonné son salaire à 650.000 euros par an, soit une réduction de près de moitié par rapport à sa rémunération actuelle.

L'ex-Premier ministre et actuel député européen a regretté le départ du patron de la poste, "qui a fourni une prestation énorme". Selon M. Dehaene, le gouvernement a adopté un mauvais principe dans la discussion sur le salaire des "top-managers" en décidant qu'il ne pouvait être supérieur à celui du Premier ministre. "C'est comparer des pommes et des poires", on doit reconnaître les spécificités de ces entreprises", a-t-il fait valoir. Interrogé sur la procédure à suivre pour désigner un nouveau CEO, il a souligné que le gouvernement devrait choisir le candidat proposé par le conseil d'administration.

Interrogé par la VRT-radio, M. Dehaene a critiqué la manière avec laquelle M. Thijs a été traité. "On (le gouvernement) ne lui a montré aucun respect et a mené la discussion sur la place publique", a-t-il dit, en notant que le gouvernement ne devait, selon lui, pas (trop) se mêler de ce qui se passe au sein des entreprises publiques. "Je le comprends très bien", a ajouté M. Dehaene, à propos de la décision de M. Thijs de quitter bpost après que le gouvernement a unilatéralement plafonné son salaire à 650.000 euros par an, soit une réduction de près de moitié par rapport à sa rémunération actuelle. L'ex-Premier ministre et actuel député européen a regretté le départ du patron de la poste, "qui a fourni une prestation énorme". Selon M. Dehaene, le gouvernement a adopté un mauvais principe dans la discussion sur le salaire des "top-managers" en décidant qu'il ne pouvait être supérieur à celui du Premier ministre. "C'est comparer des pommes et des poires", on doit reconnaître les spécificités de ces entreprises", a-t-il fait valoir. Interrogé sur la procédure à suivre pour désigner un nouveau CEO, il a souligné que le gouvernement devrait choisir le candidat proposé par le conseil d'administration.