A l'automne dernier, M. Magnette avait critiqué la rigueur du contrôle comptable des instances européennes en présentant un budget 2017 de la Wallonie, dont le déficit (-300 millions d'euros) sera deux fois plus élevé que prévu dans la trajectoire initiale.

"Il faut pouvoir dire à M. Moscovici: 'nous sommes en déficit, mais c'est un bon déficit'", avait-il lancé à l'époque, défendant un exercice qui couvrait des co-financements européens ainsi que des investissements jugés stratégiques par l'Europe (routes, transport en commun, aéroports, Galileo - le GPS européen -, etc).

"Ces 300 millions sur 13 milliards de budget, cela ne représente pas 2,5%", a répété mercredi M. Magnette, à l'issue de sa rencontre avec le commissaire français. "J'ai senti de la clémence de sa part, une vraie compréhension". M. Moscovici (PS) a déjà fait des efforts pour assouplir le pacte de stabilité, a ajouté M. Magnette (PS), qui rappelle que son interlocuteur plaide pour un budget de la zone Euro.

La rencontre a eu lieu à la demande du commissaire européen, précise Paul Magnette. Elle a été menée "à bâtons rompus" sur divers sujets communautaires, comme le pacte d'investissements. M. Magnette a répété ses faveurs pour un pacte énergétique au bénéfice des autorités publiques, des entreprises et des familles. Ce thème serait de nature à rendre plus populaire l'Europe, selon le chef du gouvernement wallon, dont la visibilité sur la scène européenne s'est considérablement accrue avec l'opposition menée par la Wallonie sur le dossier du CETA. M. Moscovici, qui est aussi en charge de la fiscalité et des douanes, s'est d'ailleurs dit disposé à débattre sur le futur des accords commerciaux, a précisé Paul Magnette. Le dossier des accords commerciaux est entre les mains de la commissaire libérale Cecilia Malmström.

A l'automne dernier, M. Magnette avait critiqué la rigueur du contrôle comptable des instances européennes en présentant un budget 2017 de la Wallonie, dont le déficit (-300 millions d'euros) sera deux fois plus élevé que prévu dans la trajectoire initiale. "Il faut pouvoir dire à M. Moscovici: 'nous sommes en déficit, mais c'est un bon déficit'", avait-il lancé à l'époque, défendant un exercice qui couvrait des co-financements européens ainsi que des investissements jugés stratégiques par l'Europe (routes, transport en commun, aéroports, Galileo - le GPS européen -, etc). "Ces 300 millions sur 13 milliards de budget, cela ne représente pas 2,5%", a répété mercredi M. Magnette, à l'issue de sa rencontre avec le commissaire français. "J'ai senti de la clémence de sa part, une vraie compréhension". M. Moscovici (PS) a déjà fait des efforts pour assouplir le pacte de stabilité, a ajouté M. Magnette (PS), qui rappelle que son interlocuteur plaide pour un budget de la zone Euro. La rencontre a eu lieu à la demande du commissaire européen, précise Paul Magnette. Elle a été menée "à bâtons rompus" sur divers sujets communautaires, comme le pacte d'investissements. M. Magnette a répété ses faveurs pour un pacte énergétique au bénéfice des autorités publiques, des entreprises et des familles. Ce thème serait de nature à rendre plus populaire l'Europe, selon le chef du gouvernement wallon, dont la visibilité sur la scène européenne s'est considérablement accrue avec l'opposition menée par la Wallonie sur le dossier du CETA. M. Moscovici, qui est aussi en charge de la fiscalité et des douanes, s'est d'ailleurs dit disposé à débattre sur le futur des accords commerciaux, a précisé Paul Magnette. Le dossier des accords commerciaux est entre les mains de la commissaire libérale Cecilia Malmström.