Visant le MR, mais aussi le cdH et le PS, M. Maingain a par ailleurs invité les électeurs à se méfier de ceux qui déclarent "plus jamais la N-VA". Ceux-ci pourraient selon lui être les premiers à se laisser tenter par une alliance avec la formation nationaliste "dès lors que leurs ambitions personnelles seront assouvies".

"Le MR assumera pour longtemps la lourde responsabilité d'avoir amené au gouvernement belge la N-VA qui fait honte à nos valeurs démocratiques et a mis à mal l'Etat de droit... On n'énumérera pas toutes les preuves établissant que la N-VA est un parti infréquentable. La scandaleuse et répugnante affaire des visas humanitaires confirme qu'au sommet même de ce parti des dirigeants sans scrupules n'hésitent pas à mener des politiques de discrimination", a-t-il dit.

Pour le président de DéFI, son parti maintient pour sa part son engagement à ne jamais conclure d'accord avec la N-VA. Il porte plus que jamais la devise universelle de la révolution française comme fondement de son action politique. Au passage, Olivier Maingain a souligné que si sa formation avait participé au "coup de force de l'ex-président du cdH, Benoît Lutgen, contre les institutions à l'été 2017, la N-VA aurait fait son entrée au gouvernement bruxellois".

Selon lui, les déclarations de ce dernier relatives à la fusion des zones de police bruxelloises donne des gages à la formation nationaliste flamande. "Et les hésitations de son successeur comme les variations étonnantes du président du PS sont de mauvais augure", a-t-il ajouté. DéFI affirme trois valeurs essentielles, qui sont les fondements de ses engagements devant les électeurs, a par ailleurs déclaré M. Maingain: l'honnêteté car il ne peut y avoir d'adhésion des électeurs à l'action politique sans comportement exemplaire et rigoureux dans la gestion publique de la part des élus; solidarité, "parce que les citoyens ne peuvent plus supporter les déséquilibres fondamentaux d'une société dominée par des choix de politique économique qui privilégient quelques-uns au détriment du plus grand nombre"; et responsabilité.

A l'heure d'une nouvelle manifestation en faveur du climat, le président de DéFI a souligné que ce sens de la responsabilité avait fait de DéFI un parti à la pointe des combats contre les autoroutes de pénétration dans Bruxelles, contre le massacre de l'habitat au profit de quartiers de bureaux sans vie, et ensuite contre les nuisances des avions.

Belga

Visant le MR, mais aussi le cdH et le PS, M. Maingain a par ailleurs invité les électeurs à se méfier de ceux qui déclarent "plus jamais la N-VA". Ceux-ci pourraient selon lui être les premiers à se laisser tenter par une alliance avec la formation nationaliste "dès lors que leurs ambitions personnelles seront assouvies". "Le MR assumera pour longtemps la lourde responsabilité d'avoir amené au gouvernement belge la N-VA qui fait honte à nos valeurs démocratiques et a mis à mal l'Etat de droit... On n'énumérera pas toutes les preuves établissant que la N-VA est un parti infréquentable. La scandaleuse et répugnante affaire des visas humanitaires confirme qu'au sommet même de ce parti des dirigeants sans scrupules n'hésitent pas à mener des politiques de discrimination", a-t-il dit. Pour le président de DéFI, son parti maintient pour sa part son engagement à ne jamais conclure d'accord avec la N-VA. Il porte plus que jamais la devise universelle de la révolution française comme fondement de son action politique. Au passage, Olivier Maingain a souligné que si sa formation avait participé au "coup de force de l'ex-président du cdH, Benoît Lutgen, contre les institutions à l'été 2017, la N-VA aurait fait son entrée au gouvernement bruxellois". Selon lui, les déclarations de ce dernier relatives à la fusion des zones de police bruxelloises donne des gages à la formation nationaliste flamande. "Et les hésitations de son successeur comme les variations étonnantes du président du PS sont de mauvais augure", a-t-il ajouté. DéFI affirme trois valeurs essentielles, qui sont les fondements de ses engagements devant les électeurs, a par ailleurs déclaré M. Maingain: l'honnêteté car il ne peut y avoir d'adhésion des électeurs à l'action politique sans comportement exemplaire et rigoureux dans la gestion publique de la part des élus; solidarité, "parce que les citoyens ne peuvent plus supporter les déséquilibres fondamentaux d'une société dominée par des choix de politique économique qui privilégient quelques-uns au détriment du plus grand nombre"; et responsabilité. A l'heure d'une nouvelle manifestation en faveur du climat, le président de DéFI a souligné que ce sens de la responsabilité avait fait de DéFI un parti à la pointe des combats contre les autoroutes de pénétration dans Bruxelles, contre le massacre de l'habitat au profit de quartiers de bureaux sans vie, et ensuite contre les nuisances des avions. Belga