"Ces propositions ne sont pas exhaustives. Elles visent à aller à l'essentiel, à savoir préserver l'institution et ses compétences mais aussi écarter les risques d'aventures institutionnelles par le démantèlement de la Fédération", a commenté M. Maingain lors d'une conférence de presse. "Nous sommes d'ardents défenseurs de la Fédération Wallonie-Bruxelles et c'est pour cela que nous sommes prêts à prendre nos responsabilités", a-t-il ajouté. Afin de stabiliser la Fédération et mieux l'appuyer sur ses deux entités constitutives, DéFI souhaite notamment que le futur gouvernement compte cinq ministres tout au plus, dont deux émanant du gouvernement wallon, deux du gouvernement bruxellois, le dernier ministre siégeant à titre de ministre spécifique de la FWB. Face à la tentation régionaliste chez certains politiques wallons, le parti amarante exige qu'aucune des compétences exercées aujourd'hui par la Fédération ne soit transférée vers la Région et ce, jusqu'en 2029 au moins. Compétence phare de la Fédération, l'enseignement figure logiquement en bonne place du catalogue des revendications de DéFI qui entend apporter au secteur une plus grande stabilité. "Nous ne voulons plus des situations vécues par le passé où chaque ministre applique sa réforme, apporte sa petite touche", a détaillé la députée de la Fédération Joëlle Maison, présente lundi aux côtés de son président. DéFI entend à cette fin abroger le décret inscriptions pour le remplacer par un mécanisme décentralisé par bassin scolaire et tenant compte de critères pédagogiques. Il veut aussi réformer la politique d'encadrement différencié visant à soutenir les écoles à public défavorisé, supprimer la double autorité exercée actuellement par la Fédération dans l'enseignement officiel (où elle agit comme pouvoir régulateur et organisateur) et revoir la formation initiale des enseignants en permettant la formation en alternance. Les amarantes veulent aussi réformer le statut et le système de nomination des enseignants et instaurer une "véritable culture de l'évaluation", non pas simplement certificative, mais aussi formative, pour les élèves, mais aussi les enseignants. (Belga)

"Ces propositions ne sont pas exhaustives. Elles visent à aller à l'essentiel, à savoir préserver l'institution et ses compétences mais aussi écarter les risques d'aventures institutionnelles par le démantèlement de la Fédération", a commenté M. Maingain lors d'une conférence de presse. "Nous sommes d'ardents défenseurs de la Fédération Wallonie-Bruxelles et c'est pour cela que nous sommes prêts à prendre nos responsabilités", a-t-il ajouté. Afin de stabiliser la Fédération et mieux l'appuyer sur ses deux entités constitutives, DéFI souhaite notamment que le futur gouvernement compte cinq ministres tout au plus, dont deux émanant du gouvernement wallon, deux du gouvernement bruxellois, le dernier ministre siégeant à titre de ministre spécifique de la FWB. Face à la tentation régionaliste chez certains politiques wallons, le parti amarante exige qu'aucune des compétences exercées aujourd'hui par la Fédération ne soit transférée vers la Région et ce, jusqu'en 2029 au moins. Compétence phare de la Fédération, l'enseignement figure logiquement en bonne place du catalogue des revendications de DéFI qui entend apporter au secteur une plus grande stabilité. "Nous ne voulons plus des situations vécues par le passé où chaque ministre applique sa réforme, apporte sa petite touche", a détaillé la députée de la Fédération Joëlle Maison, présente lundi aux côtés de son président. DéFI entend à cette fin abroger le décret inscriptions pour le remplacer par un mécanisme décentralisé par bassin scolaire et tenant compte de critères pédagogiques. Il veut aussi réformer la politique d'encadrement différencié visant à soutenir les écoles à public défavorisé, supprimer la double autorité exercée actuellement par la Fédération dans l'enseignement officiel (où elle agit comme pouvoir régulateur et organisateur) et revoir la formation initiale des enseignants en permettant la formation en alternance. Les amarantes veulent aussi réformer le statut et le système de nomination des enseignants et instaurer une "véritable culture de l'évaluation", non pas simplement certificative, mais aussi formative, pour les élèves, mais aussi les enseignants. (Belga)