Le décret actuel, qui ne devait pleinement entrer en vigueur qu'à l'issue des élections communales de 2018, stipule que les trois quarts des membres de chaque groupe politique ne peuvent cumuler un mandat de député avec un mandat au sein d'un collège communal. Le cumul n'est dès lors autorisé que pour le quart des membres ayant obtenu le plus haut taux de pénétration lors des élections régionales. Le texte négocié dans la plus grande discrétion par Elio Di Rupo (PS), Olivier Chastel (MR) et Benoît Lutgen (cdH) n'applique cette interdiction de cumul qu'aux élus d'entités de plus de 50.000 habitants, soit seulement neuf villes en Wallonie sur 262 communes. Ecolo, qui était à l'origine du décret du 9 décembre 2010, n'a pas été associé aux discussions. (Belga)

Le décret actuel, qui ne devait pleinement entrer en vigueur qu'à l'issue des élections communales de 2018, stipule que les trois quarts des membres de chaque groupe politique ne peuvent cumuler un mandat de député avec un mandat au sein d'un collège communal. Le cumul n'est dès lors autorisé que pour le quart des membres ayant obtenu le plus haut taux de pénétration lors des élections régionales. Le texte négocié dans la plus grande discrétion par Elio Di Rupo (PS), Olivier Chastel (MR) et Benoît Lutgen (cdH) n'applique cette interdiction de cumul qu'aux élus d'entités de plus de 50.000 habitants, soit seulement neuf villes en Wallonie sur 262 communes. Ecolo, qui était à l'origine du décret du 9 décembre 2010, n'a pas été associé aux discussions. (Belga)