Dans un discours inattendu au Parlement en février 1990, M. de Klerk avait annoncé la libération de l'ennemi numéro un du régime, Nelson Mandela, la légalisation de son parti, le Congrès national africain (ANC), et des autres partis combattant le système ségrégationniste, ouvrant la voix à la fin de la domination blanche et à la transition démocratique dans le pays. Un deuil national sera respecté de mercredi soir à dimanche soir, "le drapeau national sera mis en berne en signe de respect", a annoncé le bureau du président Cyril Ramaphosa. Des funérailles privées sont prévues dimanche. Une commémoration officielle sera aussi organisée à une date qui reste à déterminer. La mort de Frederick de Klerk, à 85 ans, a suscité des réactions mitigées en Afrique du Sud, certains reprochant au prix Nobel de la Paix, qu'il a reçu conjointement avec Mandela en 1993, de n'avoir jamais présenté d'excuses complètes pour les crimes de l'apartheid. Dans une vidéo posthume, diffusée quelques heures après son décès, l'ancien président tente de corriger cette impression et présente des excuses "sans réserve" pour "la douleur, la souffrance, l'indignité et les dommages que l'apartheid a infligés". (Belga)

Dans un discours inattendu au Parlement en février 1990, M. de Klerk avait annoncé la libération de l'ennemi numéro un du régime, Nelson Mandela, la légalisation de son parti, le Congrès national africain (ANC), et des autres partis combattant le système ségrégationniste, ouvrant la voix à la fin de la domination blanche et à la transition démocratique dans le pays. Un deuil national sera respecté de mercredi soir à dimanche soir, "le drapeau national sera mis en berne en signe de respect", a annoncé le bureau du président Cyril Ramaphosa. Des funérailles privées sont prévues dimanche. Une commémoration officielle sera aussi organisée à une date qui reste à déterminer. La mort de Frederick de Klerk, à 85 ans, a suscité des réactions mitigées en Afrique du Sud, certains reprochant au prix Nobel de la Paix, qu'il a reçu conjointement avec Mandela en 1993, de n'avoir jamais présenté d'excuses complètes pour les crimes de l'apartheid. Dans une vidéo posthume, diffusée quelques heures après son décès, l'ancien président tente de corriger cette impression et présente des excuses "sans réserve" pour "la douleur, la souffrance, l'indignité et les dommages que l'apartheid a infligés". (Belga)