Marc De Mesmaeker indique avoir reçu, le 26 février 2018, un e-mail d'un collaborateur du cabinet avec une première relation des faits (sans images), à savoir un incident survenu à l'aéroport de Charleroi. Cet e-mail lui était transmis à titre d'information, précise-t-il. "Le 1er mars 2018, après lecture de la revue de presse de la police fédérale, un de ses collaborateurs a informé des membres du cabinet, avec le directeur général du SAT en copie, d'un article de presse où il est fait mention du décès de M. Chovanec, avec le commentaire suivant: 'Nu ook in de pers - trigger voor vragen...'. (À présent également dans la presse - cela va susciter des questions)", précise-t-il encore. "C'est-à-dire: cet article va donner lieu à des questions, notamment des questions parlementaires." Marc De Mesmaeker n'a pas été convié à l'entretien consulaire et n'y a par ailleurs pas pris part, ajoute-t-il. L'actuel commissaire général de la police fédérale indique faire ces précisions après avoir constaté la publication dans la presse d'e-mails remontant à sa fonction au SAT. Il ajoute qu'il participera à l'audience parlementaire de mardi prochain et qu'il souhaite que les faits "soient investigués dans les moindres détails". (Belga)

Marc De Mesmaeker indique avoir reçu, le 26 février 2018, un e-mail d'un collaborateur du cabinet avec une première relation des faits (sans images), à savoir un incident survenu à l'aéroport de Charleroi. Cet e-mail lui était transmis à titre d'information, précise-t-il. "Le 1er mars 2018, après lecture de la revue de presse de la police fédérale, un de ses collaborateurs a informé des membres du cabinet, avec le directeur général du SAT en copie, d'un article de presse où il est fait mention du décès de M. Chovanec, avec le commentaire suivant: 'Nu ook in de pers - trigger voor vragen...'. (À présent également dans la presse - cela va susciter des questions)", précise-t-il encore. "C'est-à-dire: cet article va donner lieu à des questions, notamment des questions parlementaires." Marc De Mesmaeker n'a pas été convié à l'entretien consulaire et n'y a par ailleurs pas pris part, ajoute-t-il. L'actuel commissaire général de la police fédérale indique faire ces précisions après avoir constaté la publication dans la presse d'e-mails remontant à sa fonction au SAT. Il ajoute qu'il participera à l'audience parlementaire de mardi prochain et qu'il souhaite que les faits "soient investigués dans les moindres détails". (Belga)