"On est dans l'improvisation totale", a dénoncé le député Benoît Hellings (Ecolo), en rappelant que cette commission avait été convoquée mardi soir à la demande du Premier ministre Charles Michel - absent mercredi mais représenté par le ministre de la Défense, Steven Vandeput.

"C'est (une réunion) pour la galerie", a renchéri son collègue de Groen Wouter De Vriendt en affirmant que convoquer le parlement quelques jours avant une décision n'est pas un bon exemple de transparence. "Ce n'est pas le contrôle parlementaire", a-t-il ajouté alors que Dirk Van der Maelen (sp.a) répétait ses propos tenus en matinée à la VRT-radio, évoquant une "farce".

"Cela (le choix du gouvernement) devait être dès le début le F-35" américain, le chasseur du groupe Lockheed Martin, a-t-il lancé. "Je voudrais m'associer à l'indignation de mes collègues. Cela fait des mois que nous demandons des informations techniques et nous n'avons pas d'informations sur les retombées pour les trois Régions", a pour sa part affirmé la députée Julie Fernandez-Fernandez (PS) à l'entame des travaux.

"Au détriment de la défense européenne"

"Charles Michel achète un avion américain au détriment de la défense européenne", a-t-elle ajouté en insistant sur les problèmes qui affectent le début de la carrière opérationnelle du F-35. Le député Richard Miller (MR) a volé au secours du gouvernement en accusant M. Van der Maelen d'avoir "bloqué avec des bêtises un dossier aussi important durant des mois", dans une allusion à la controverse sur une possible prolongation de la durée de vie des actuels F-16 - finalement exclue par les experts et le gouvernement.

Intervenant avant les experts, M. Vandeput (N-VA) a réaffirmé sa volonté de transparence dans ces dossiers d'achats militaires - celui du nouvel avion de combat représente un montant initial de 3,6 milliards d'euros mais une quinzaine de milliards sur sa durée de vie attendue d'une quarantaine d'années. Mais il a souligné que l'équilibre entre l'ouverture et le secret des affaires restait "un exercice difficile d'équilibre".

"On est dans l'improvisation totale", a dénoncé le député Benoît Hellings (Ecolo), en rappelant que cette commission avait été convoquée mardi soir à la demande du Premier ministre Charles Michel - absent mercredi mais représenté par le ministre de la Défense, Steven Vandeput. "C'est (une réunion) pour la galerie", a renchéri son collègue de Groen Wouter De Vriendt en affirmant que convoquer le parlement quelques jours avant une décision n'est pas un bon exemple de transparence. "Ce n'est pas le contrôle parlementaire", a-t-il ajouté alors que Dirk Van der Maelen (sp.a) répétait ses propos tenus en matinée à la VRT-radio, évoquant une "farce". "Cela (le choix du gouvernement) devait être dès le début le F-35" américain, le chasseur du groupe Lockheed Martin, a-t-il lancé. "Je voudrais m'associer à l'indignation de mes collègues. Cela fait des mois que nous demandons des informations techniques et nous n'avons pas d'informations sur les retombées pour les trois Régions", a pour sa part affirmé la députée Julie Fernandez-Fernandez (PS) à l'entame des travaux. "Charles Michel achète un avion américain au détriment de la défense européenne", a-t-elle ajouté en insistant sur les problèmes qui affectent le début de la carrière opérationnelle du F-35. Le député Richard Miller (MR) a volé au secours du gouvernement en accusant M. Van der Maelen d'avoir "bloqué avec des bêtises un dossier aussi important durant des mois", dans une allusion à la controverse sur une possible prolongation de la durée de vie des actuels F-16 - finalement exclue par les experts et le gouvernement. Intervenant avant les experts, M. Vandeput (N-VA) a réaffirmé sa volonté de transparence dans ces dossiers d'achats militaires - celui du nouvel avion de combat représente un montant initial de 3,6 milliards d'euros mais une quinzaine de milliards sur sa durée de vie attendue d'une quarantaine d'années. Mais il a souligné que l'équilibre entre l'ouverture et le secret des affaires restait "un exercice difficile d'équilibre".