"A l'heure actuelle, je pense qu'un mini-Schengen est en fait un Schengen sans la Grèce. S'ils ne font pas appliquer les règles européennes, alors il faut oser prendre des décisions", explique M. De Wever, qui estime que cette position obtient un soutien croissant.

Le président des nationalistes flamands affirme également percevoir, dans ses contacts avec l'étranger, une volonté de revoir la politique migratoire actuellement menée en Europe. "La réponse doit être une Europe plus forte", avec de meilleures règles qui seront plus contraignantes, ajoute-t-il.

"A l'heure actuelle, je pense qu'un mini-Schengen est en fait un Schengen sans la Grèce. S'ils ne font pas appliquer les règles européennes, alors il faut oser prendre des décisions", explique M. De Wever, qui estime que cette position obtient un soutien croissant. Le président des nationalistes flamands affirme également percevoir, dans ses contacts avec l'étranger, une volonté de revoir la politique migratoire actuellement menée en Europe. "La réponse doit être une Europe plus forte", avec de meilleures règles qui seront plus contraignantes, ajoute-t-il.